Bulwark : Falconeer Chronicles s'enrichit de maisons médiévales et d'une grosse mise à jour console

Deux ans et demi après sa sortie, Bulwark : Falconeer Chronicles continue de recevoir du contenu. Tomas Sala, développeur solo derrière le jeu, et l'éditeur Wired Productions lancent aujourd'hui deux DLC et une mise à jour gratuite majeure pour les versions console.

Des maisons médiévales pour habiller la Grande Ursee

Le DLC Medieval Houses apporte six maisons à colombages distinctives pour personnaliser ses établissements, ainsi qu'un nouveau chapeau de tour carré qui donne aux forteresses un aspect plus imposant et plus médiéval. Pour 2,99 €, c'est une option cosmétique modeste mais cohérente avec l'esthétique du jeu, pour ceux qui veulent que leur cité perchée au-dessus d'une mer infinie ressemble à un vrai bastion de fantasy.

Verne Bannerless débarque sur consoles

Le DLC Verne Bannerless, sorti précédemment sur PC, fait son entrée sur PlayStation et Xbox. Il ajoute trois nouveaux appareils dans les cieux de l'Ursee : le vaisseau de guerre Bannerless Corsair, le navire à missiles Verne, et l'airship rapide Piranha. Pour ceux dont le premier réflexe en voyant une belle forteresse est de se demander combien de canons on peut lui opposer, c'est une bonne nouvelle. Le DLC est disponible à 1,99 €.

En parallèle des DLC, une mise à jour gratuite débarque sur toutes les plateformes console avec un contenu assez fourni. Les géomètres sont désormais améliorables, avec notamment le Behemoth, un appareil massif et lourdement armé. Les murs courbes gagnent en flexibilité pour ouvrir de nouvelles possibilités de construction. Les navires sur les routes commerciales peuvent maintenant être sélectionnés et pilotés directement. Les guerres, le comportement des ennemis et les formations de flotte ont été revus pour rendre les conflits plus dynamiques. Enfin, les tours Arbologie permettent aux arbres de s'enraciner à nouveau à travers l'Ursee, une fonctionnalité qui ajoute une dimension environnementale bienvenue.

Un studio solo qui tient la distance

Ce qui est remarquable dans cette sortie, c'est que Tomas Sala continue de nourrir son jeu avec une régularité et une cohérence peu communes pour un développeur solo. Le mois dernier, son troisième jeu avec Wired Productions, ShipShaper, est entré en accès anticipé. Et les deux parties viennent d'annoncer un nouvel accord de publication de sept ans, ce qui laisse présager que l'Ursee n'a pas fini de s'agrandir.

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