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  • 4 déc. 2019
    1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.
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    Après maintenant plusieurs années de jeu, et ayant expérimentés les modes compétitifs, classiques, et détente, je ne vois pas le jeu vieillir.
    Avant de détailler mon avis sur le jeu, je tiens à noter que je ne me suis pas intéressé au jeu à un niveau compétitif élevé.


    Un jeu actuel, malgré son ancienneté

    Conscient d'avoir rejoint la communauté très tardivement, je suis agréablement surpris de voir que les développeurs continuent après des années d'implanter de nouveaux modes de jeux comme le mode Blacksite il y a peu. C'est sans doute ce genre d'ajouts qui fait la force du jeu, offrant un contenu neuf aux joueurs et à la communauté, permettant de continuer à jouer sans se lasser.
    On a vu que Valve, par le biais de Counter-Strike: Global Offensive a su satisfaire l'ensemble des profils de joueurs. Ainsi le joueur plus casual, trouvera son plaisir sur les modes standards ou détente comme Démolition, ou Sniper Volant ; tandis que le joueur adepte du tryhard cherchera à améliorer son rang.

    CS GO reste encore aujourd'hui un des jeux phares de la scène e-sport, référent du FPS PC, et ne démérite pas ce statut. On continue de voir des compétitions lors de grands événements, l'audience reste encore largement présente, que demander de plus pour voir un jeu perdurer à travers les années ?

    Je reste cependant curieux de voir comment peut évoluer la licence qui malgré son âme encore bien ancrée, devra sans doute, dans les prochaines années se renouveler.

    Avis aux plus réticents qui n'ont pas encore eu la joie de tester ce jeu, sachez qu'on le trouve pour moins de 10 euros sur des sites tiers, mais aussi en solde sur le Steam Store, et qu'il serait dommage de passer à côté de ce jeu. Un must-have pour les fans de FPS sur PC.
    1 personne a trouvé cette critique utile.
  • 25 nov. 2019
    2 personnes sur 2 ont trouvé cette critique utile.
    Par Avatar de cpinpon
    Voilà comment on pourrait résumer Ruckball.

    Simple !

    Alors oui, les règles sont faciles à comprendre, il suffit de marquer dans le but de l'adversaire. Plusieurs tactiques sont possibles : les passes, les évitements ou le passage en force. En effet, il est possible de frapper les adversaires pour les mettre KO quelques secondes.
    Et c'est là que tout se complique, parce que les maps (2 pour le moment mais une 3e dans les prochains jours...) sont suffisamment petites pour que la confrontation soit inévitable.

    Nerveux !

    Il va donc falloir réagir très vite et anticiper les rebonds tout en évitant les défenseurs agressifs qui se jettent sur vous pour stopper votre progression. Pourtant à partir de là on pourrait se dire "ok donc on se met en face on lui décoche une droite violente et merci pour la balle ! "

    0 Gravité !

    Si seulement... parce que j'ai "oublié" (oui enfin faut lire le titre aussi hein ! ) de parler du fait que ça se passe sans gravité ?   Il n'y a donc pas de haut ou de bas ! On peut survoler l'adversaire ou passer en dessous aussi en plus de chaque côté ! La balle est aussi soumise à cette contrainte et pourra très facilement vous lobber, plonger ou faire un rebond sur chaque mur rencontré qui vous fera perdre le sens de l'orientation (sans expérience, on aura vite fait de ne plus savoir où se trouve le but adverse) lorsque vous serez à sa poursuite !

    Univers futuriste

    Vous l'avez compris, ce sera dans un contexte futuriste (un peu ressemblant à TRON je trouve) que vous jouerez des parties au maximum en 3vs3. Votre perso est customisable mais bon, c'est pas le point fort du jeu parce qu'à part le sexe à choisir, les nuances sur le bleu ou le rouge (du fait de l'équipe dans laquelle vous jouerez) et trois armures différentes, on ne passe pas une heure comme dans certains jeux pour le personnaliser... Les maps sont très bien faites (l'une d'elle est pleine d'angles et intègre même des accélérateurs à la manière d'un flipper tandis que l'autre est littéralement un zigzag ! )

    Pour le moment, les seuls vrais défauts que je pourrais lui reprocher, c'est le manque de joueurs (noyé dans le torrent de titres steam, il a malheureusement dû passer sous le nez de joueurs aimant ce type de jeux) et uniquement deux maps. Maintenant, les mises à jours sont régulières (la prochaine sera pour bientôt avec notamment une nouvelle map que j'ai eu l'honneur de tester en avant-première...) . Les développeurs sont particulièrement à l'écoute et n'hésitent pas d'ailleurs à venir jouer avec nous !

    Actuellement, on peut soit jouer sur un serveur dédié en match rapide, soit en créant sa propre partie en mode custom. L'inconvénient avec celle-ci est qu'on devient l'hôte avec les risques de latences que ça peut provoquer pour les autres joueurs... Il sera possible aussi bientôt sur cette dernière, de la customiser totalement (pour le moment on se contente de créer et la map est choisie au hasard) .

    La jouabilité se fait avec le clavier à la manière d'un FPS ou via une manette. Personnellement, je préfère la première du fait de sa réactivité mais si certains joueurs sont habitués au double stick pourquoi pas...

    Bref, si vous voulez un jeu de sport qui joue avec la gravité, les réflexes, l'agressivité (indispensable parfois) et surtout le teamplay (actuellement je joue en 2vs2 et c'est particulièrement violent lorsque les deux teams sont au même niveau alors en 3vs3...) , passez faire un tour sur Ruckball, il est gratuit et sur Steam !

    Edit : Depuis quelques jours des ajouts ont été fait notamment
    - une boutique,
    - une nouvelle map,
    - un système de gravité selon la map (assez perturbant quand on était habitué à la gravité 0 ! ) ,
    - un shield façon Sonic assez marrant et potentiellement intéressant pour se protéger / enfoncer la ligne adverse,
    - un leaderboard où l'on peut consulter son profil selon ses actions IG (uniquement sur les parties disputées en Quickplay) ,
    - la possibilité d'avoir plus de contrôle sur la balle et ça c'est un vrai plus pour le gameplay !
    Publié le 8 nov. 2019 à 10:17, modifié le 25 nov. 2019 à 13:49
    2 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 8 oct. 2019
    /!\ Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu.
    J'ai testé la bêta de Ghost Recon Breakpoint que j'ai trouvée intéressante.
    En effet, je m'attendais à un Spec Ops Infiltration / assault, et je me suis retrouvé dans un open world très fouillé.
    L'environnement et la modélisation sont bonnes, l'ambiance sonore tout à fait acceptable.

    L'aspect coop est très intéressant également,  pouvoir faire des missions à plusieurs est sympa.
    Mais... ben oui,  il y a un énorme Wtf ? !
    L'aspect tactique est assez peu présent, le gameplay et les ÉNORMES aberrations en terme de LoS, de clipping et comportements AI sont (désolé du terme) un énorme merdage !

    Allez, un exemple, ça ne vous servira à rien de jouer sniper car la moindre feuille d'arbre est un mur impassable... enfin pour vous le joueur. L'IA, elle, n'a aucune contrainte environnementale et vous arrosera quasi sans jamais recharger à travers feuilles, troncs et cailloux. Si, si en 2019, ça existe encore !

    Combien de fois vous allez vous taper trois bornes, une IA aux basques vous arrosant joyeusement,  alors que vous ne la voyez même pas. On ne parlera même pas des PNJ dotés de lance missiles, qui sont capables (sans vous voir) de vous balancer des bombardements à grands coups de mortiers de manière précise à 100 % .

    Apres, le scénario principal n'est pas transcendant mais il y a masse de missions annexes, de recherches d'indices et d'objets qui combleront un certain nombre d'heures, même si au final, c'est très, très, très répétitif.
  • 7 août 2019
    /!\ Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu.
    Excellente surprise pour moi.

    For The King, méconnu et sous-estimé, a sa place dans le coeur de tout amateur de tour-par-tour fantasy.

     - Vaste plateau de jeu à génération procédurale (jamais la même partie)
     - Direction artistique mignonne et colorée, musique et sons à contrepoint en mode sérieux
     - Mode solo ET coop', online ET canapé
     - Tour par tour sur la brèche 
     - Nombreux modes de jeux
     - Déverrouillage progressif de fonctionnalités, personnages et objets 

    Vous partez donc à l'aventure seul ou avec 1-2 ami (e) s pour affronter les périls aléatoires d'un monde en plein chaos.
    Des jauges temporelles se remplissent, le temps joue contre vous, et il faut se débrouiller pour inverser la tendance avant que l'ennemi ne se fasse trop retors.
    Il ne s'agit pas de se retrancher, se cacher et sur-préparer, mais au contraire d'aller de l'avant avec audace et jugé.
    Bien sûr, la chance a son mot à dire, et vous allez rager.

    Mais pour mieux reveni...

    Seul bémol, il est fermé au Workshop et aux mods, qui auraient prolongé son expérience.
  • 2 août 2019
    /!\ Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu.
    Par
    Playcraft est dans la même optique que Garry's Mod, j'ai eu un accès à l'alpha et maintenant à la bêta et j'adore ce jeu, il est super fun surtout avec des amis ! Il est fait pour tous types de personnes, vous pouvez créer tout ce qui vous passe par la tête (ou presque) sous forme de jeu (Action, narratif, jeu de tir, horreur, etc.) avec vos amis ou tout seul et les poster sur le Steam Workshop si vous le souhaitez pour que les personnes de la communauté puissent les tester. Il y a plusieurs mécaniques bien travaillées et très poussées, les objets et les décors à placer sont complets, on peut changer le style des personnages (homme ou femme) avec des cosmétiques (habits, équipement de tête, .... Les personnages peuvent être dotés de super pouvoirs (selon la création de votre jeu) , les graphismes sont semi-réalistes/cartoons (se rapprochent plus de Fortnite) . Je pense que le jeu a un grand potentiel ! Un développeur à l'écoute et qui répond à vos questions, que demander de mieux ! ?
    Voici mon avis et j'espère qu'il aura été utile à ceux qui ont des questions et qui souhaitent en savoir plus sur ce jeu !
  • 18 oct. 2018
    2 personnes sur 2 ont trouvé cette critique utile.
    Par
    S'il existe de nos jours des centaines de jeux de qualité et exploitant les ordinateurs moyen de gamme et ceux de haut de gamme, seul Kingdom Come offre un réalisme aussi poussé. Lorsque la nuit tombe, toutes les phases d'éclairage sont respectées, jusqu'à la nuit la plus sombre en cas de temps mauvais. Le matin, également, vous avez des levers de soleil à couper le souffle. Ce réalisme est aussi présent dans les éclairages intérieurs, les flammes, les fumées ou les flambeaux qui altèrent la zone autour de la flamme. Le réalisme est également respecté avec une gestion des combats très poussée qui réclame un apprentissage constant et progressif pour devenir un combattant expert. Chaque arme a également sa phase d'apprentissage, même monter à cheval requiert des compétences.

    Si la première version 1.2 fut truffée de bugs, elle restait très jouable et l'on présageait facilement une réussite. Avec la dernière mise à jour en 1.7, qui ajoute la possibilité de se confronter dans un tournois à des soldats en armure, le jeu est devenu encore plus fluide et plus beau. Dans le même moment, Warhorse sortait son deuxième DLC des aventures amoureuses du courtois Seigneur Hans Capon, après nous avoir offert un DLC sur la reconstruction complète d'un village par le héros du jeu.

    Au niveau du scénario, il n'y a pas grand-chose à dire, c'est extrêmement touffu avec des missions principales comme s'il en pleuvait, tout comme la profusion de missions secondaires ou même d'activités fort nombreuses. Il est d'ailleurs impossible de réaliser toutes les missions du jeu en une partie. Pour ma part j'ai déjà fait six parties complètes et je découvre encore des missions à faire (les donneurs de quête sont très nombreux) !
    L'originalité de ce jeu tient dans le réalisme des extérieurs et intérieurs, mais surtout dans l'aspect culturel, avec une immersion dans le moyen-âge en Bohème incomparable. Respect de l'histoire, didacticiels très bien documentés. Le crochetage des coffres, même si cela s'avère ardu au départ, est une trouvaille inédite à ce jour. Il est vrai que pour crocheter des coffres très difficiles il faudra avoir un niveau bestial, mais n'est-ce pas tout l'intérêt d'un jeu que d'offrir une durée de vie aussi énorme. Avec près de 600 heures, j'entame de nouvelles parties avec le même esprit de découverte qu'à la première heure, tant le système est ouvert et complexe. Jeu qui pourra se jouer en mode hardcore avec un minimum de deux handicaps, mais pour pimenter l'affaire vous pouvez choisir de les prendre tous. Pour une découverte, je conseille quand même de ne jouer qu'en mode normal, l'apprentissage de la philosophie du jeu est suffisamment déroutant comme cela pour qui vient des jeux linéaires à la sauce heroic fantasy où les flèches atteignent leurs cibles l'arc à peine saisi dans les mains et où les combats se résument à des roulades et des coups automatisés.
    Dans ce jeu la multiplicité des situations est respectée, une aventure peut se solder différemment, les PNJ ont des vies crédibles selon leurs modes de vie ou leur expérience de vie. Une bonne stratégie de jeu est réclamée au joueur et l'erreur se paie cash. Il existe tout de même une potion qui permet de réparer ces erreurs, mais le prix à payer est élevé.
    Publié le 17 oct. 2018 à 21:33, modifié le 18 oct. 2018 à 15:19
    2 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 12 mars 2018
    /!\ Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu.
    0 personne sur 3 a trouvé cette critique utile.
    Par
    Enfin un jeu où, le solo, s'il reste possible, est si hard et nul que tu es obligé de grouper et de te coordonner. Si le jeu à deux est plaisant, c'est à quatre qu'il exprime tout son potentiel. La filouterie, les coups en traitre, le stress, la bonne humeur. Tout est dedans. En plus, Kevin Grossous et Kevin Rageux avec leurs copains bot to bot et Jo le Goldseller ne joueront pas. 

    On entre rapidement dans la peau du pirate, le role play est presque inscrit dans l'âme du jeu. La monté en difficulté reste bien faite, la même quête est souvent pour deux équipages du même serveur. Cela devient une course contre la montre avec des rencontres PvP provoquées par votre avancée.
    Même si le prix, entre 49 euro et 70 euro, reste haut, on part sur un jeu sans micro-transactions et cela pendant trois mois. La montée en niveau demande plus de six semaines de jeu intensif. Et que vous soyez 1 ou 60, vous n'avez aucun avantage XP ou armes lors d'un combat PvP.

    Il y a des events avec coffres et items à la clef. Cela dit, là aussi, rien ne vous empêche de couler le bateau des adversaires ou de les assassiner alors que vous étiez alliés pour l'event, juste pour ne pas partager.
    0 personne a trouvé cette critique utile.
  • 24 févr. 2018
    Par Avatar de Dame-Kali
    Square Enix, vous chiez dans la colle...

    En commentaire positif, je vais commencer par dire que comme d'habitude, la BO est magnifique et qu'il y a une belle émotion tout de même. MAIS, je dois avouer que malheureusement, je ne vois pas bien comment je pourrais dire plus en étant positive.

    Autant j'ai adoré Life Is Strange (et adoré est un petit mot... c'est un putain de chef d'oeuvre) , mais alors Before The Storm... comment dir...intéressant mais mon dieu que le scénario est plat et insipide. Il y a une émotion, certes, mais le jeu est largement en dessous de votre premier opus.

    Trop de bla bla, pas assez de suspens, pas de surprise, trop linéaire, pas de rythme, trop de passage où on ne fait rien. J'ai été captivée par le premier opus, dans le deuxième, je me suis endormie devant tellement il n'y avait rien à faire... ça traîne en longueur et paradoxalement, il est cruellement court (24 heures de durée de vie pour le premier opus contre huit heures à peine pour le deuxième... cinq épisodes pour le premier opus contre trois épisodes pour le deuxième avec un épisode bonus en édition deluxe... C'EST TROP PEU, BON SANG ! ) .

    Il est intéressant de le faire quand même, ce jeu... on en apprend un peu sur Rachel, Chloe, David, Franck, et d'autres... mais de mon point de vue, cet opus est largement bâclé... malheureusement.
  • 28 nov. 2017
    /!\ Cette critique a été rédigée il y a plus de 2 ans.
    5 personnes sur 11 ont trouvé cette critique utile.
    Par Avatar de Kejin
    Pour commencer, étant un joueur très fan de l'univers Star Wars, j'ai sauté sur le jeu quand il est sorti. J'ai actuellement une centaine d'heures de jeu à mon actif.

    Ce test se veut objectif, aussi voici les bons points :

    - Le jeu est très beau,  vraiment, en plus d'être accessible (il peut tourner sur certaines vielles patates sans trop soucis) ;
    - Le gameplay est là aussi au rendez-vous avec des armes et des sorts variés, certains plus puissants que d'autres mais comme dans n'importe quel jeu ;
    - La campagne, même sans être exceptionnelle, est très bien ficelée avec une histoire et un personnage intéressant ;
    - Pour débloquer des armes ainsi que des améliorations dans les parties multijoueurs, il vous suffit de les utiliser et donc de faire des kills avec ;
    - L'univers, même si c'est un bon point très subjectif.

    Et là, vous me direz : et bha, il a l'air très bien ce jeu, où est le problèmes kejin ?
    Pauvre fou...

    Les soucis :

    Tout d'abord, vous n'êtes pas sans savoir que le jeu est extrêmement critiqué vis-à-vis de ses micro-transactions et de son Pay 2 Fast. Non sans raisons certes, cependant c'est un tantinet plus grave que Darth Vader ou Luke à 60.000 crédits (descendu à 10.000 crédits après le coup de gueule de joueurs sur Reddit) .

    Cependant, pour vous expliquez les points suivants, il faut que je vous explique le système de niveaux et de Star Cards dans ce Star Wars Battlefront 2.
    Il y a trois "niveaux" à monter sur Star Wars Battlefront 2 : le niveau du compte, le niveau du soldat, le niveau de Star Cards.

    Le niveau de soldat permet de débloquer un emplacement de Star Cards (jusqu'à trois emplacements au total) , une fois les emplacements débloqués, prendre un niveau dans cette catégorie revient surtout à débloquer des emotes exclusives. Un type de niveaux donc purement cosmétique qui demandera simplement que vous jouiez pour gagner de l’expérience.

    Le niveau du compte et le niveau de Star Cards, eux, sont là pour freiner votre progressions, et... ça marche bien.

    En effet, si vous n'avez pas envie de dépensez 20 euros dans des lootbox pour être sur d'avoir une Star Cards Tier4 (le niveau max) , même si (joie de l'aléatoire) vous pourriez l'avoir, mais pas forcément sur votre classe de prédilection ou que vous préférez jouer. Néanmoins vous serez capable de l'équiper.

    Sinon, pour les moins riches (ou pour ceux qui considèrent que payer encore alors que vous venez de prendre la boîte à 40 euros, c'est un petit peu du foutage de gueule...) , voici ce qu'il vous faudra faire : avoir le bon niveau de Star Cards et le bon niveau de compte.

    Pour avoir le bon niveau de compte, rien de plus sorcier : jouer.

    Pour avoir le bon niveau de Star Cards... avoir des Star Cards... En effet chaque carte possédée par unité donne un niveau total de Star Cards. Par exemple :
    Sur mon commando, j'ai 3 cartes vertes (Tiers 2) et 1 carte bleu (Tier3) , mon niveau de Star Cards sur le commando sera donc de 9 (3x2 = 6 + 3 = 9) .

    Il faut cependant que vous sachiez que le niveau que vous avez sur une classe n'a rien à voir avec le niveau que vous avez sur une autre. Du coup, si sur mon commando j'ai 9 niveaux de Star Cards, cela ne sera valide que sur mon commando.
    Et pour fabriquer ses cartes et/ou avoir une chance de les looter, vous aurez besoin de crédits, vous en obtenez environ 200 à 300 par partie. Avec ces crédits, vous pourrez acheter la lootbox de soldat à 4000 crédits qui vous donnera, en fonction de votre chance, 4 cartes (basiques) + des craftings parts. Ces craftings parts que vous récupérez (environs 45 par lootbox) vous serviront à améliorer les Stars Cards que vous avez déjà et le cas échéant, à créer celles qui vous plaisent.

    Maintenant regardons de plus prés combien il nous en faut pour up une carte :

    (T1 créé 40) => (T2 vert 80) => (T3 bleu 120) => (T4 violet 480) pour un total de 720 crafting parts. Améliorer une carte au maximum demande 720 crafting parts, à coup de 45 par coffres à 4000 crédits.

    Et il est là, le problème, car 720 : 16 = 45

    16 x 4000 crédits = 64 000 crédits pour créer une cartes T4 (violette) . Sauf que par perso, vous en avez trois à faire : 192 000 crédits pour un personnage. Rajoutez à cela que pour débloquer vos niveaux de cartes, afin d'en créer des violette, il faudra créer les autres à coté, ce qui vous revient encore à X crédits... 192 000 + X crédits pour un personnage, c'est quand même un certain temps de jeu.

    Allez maintenant, soyons fou, vous êtes extrêmement fan, vous avez du temps de jeu, vous voulez : un personnage de base, full équipé, 1 héros gentil, 1 héros vilain, 1 classe avancée, 1 véhicule, 1 vaisseau, 1 vaisseau de héros gentil et 1 vaisseau de héros vilain.
    8 x 192 000 +x = 1 536 000 crédits + X pour profiter de tout ce que vous aimez dans le jeu... à coup de 200 / 300 crédits par parties de 20 minutes. On arrondi ? 250 / 20 minutes.

    1 536 000 : 6000 = 256 crédits, il vous faudra jouer environs 6000 parties de 20 minutes pour atteindre 1 536 000 crédits, soit 2000 HEURES de jeu. N'oubliez pas X en plus.

    Et pour une classe seulement ? 192 000 : 750 = 256, soit 750 parties de 20 minutes pour atteindre 192 000 crédits+ X... soit 250 heures de jeu pour un personnage.

    Je ne suis pas une tête en math, mais je ne suis pas tout à fait sûr que ce soit normal de devoir jouer 250 heures pour débloquer un personnage de base à son potentiel maximum.

    Vous rajoutez à cela un deuxième ÉNORME soucis : il n'y a pas de killcam. Cela implique quoi du coup ?

    - quand vous êtes un nouveau joueur et que vous mourez, vous ne pouvez pas savoir ce que vous avez fait comme erreur, donc vous ne pouvez pas vous améliorer.
    - ça incite les gens à tricher sans avoir peur des conséquences. Nous sommes sur un FPS, sans killcam et moyen de report pour triche, il y a déjà à foison du aimbot, du wallhack, du speedhack. J'ai joué pendant un sacré moment au jeu et entre ça et le spawn kill, vous pouvez lâcher votre clavier et votre souris car vous ne jouerez plus. :/

    On résume : EA, en seulement deux semaines, a réussi à tuer son jeu. Nous pouvons tous applaudir, car en plus d'avoir privilégié les riches et les tricheurs, a pris tout fan de Star Wars pour un sacré pigeon.
    Écoutez, moi, franchement, j'ai acheté ce jeu avec ma première paye, j'étais super content de me l'acheter et là maintenant je regrette. J'aurais préféré garder cet argent pour noël.

    Le seul bon conseil que je peux vous donner : fuyez, ne vous faites pas avoir comme moi où pleins d'autres passionnés.
    5 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 1 nov. 2017
    /!\ Cette critique a été rédigée il y a plus de 2 ans.
    Reprenant l'univers du MMORPG EVE Online -- que je vais citer à plusieurs reprises car il explique ma présence ici --, le jeu de tir spatial à la première personne EVE: Valkyrie a été longtemps l'ambassadeur de la réalité virtuelle chez CCP Games. Il a depuis pris ses distances avec l'ex-future révolution vidéo ludique à la faveur de la récente mise à jour Warzone, pour mieux voir le bout du tunnel. On peut ainsi mettre de côté le casque de réalité virtuelle -- que je n'ai jamais acheté -- et s'essayer à EVE: Valkyrie sur écran. Restant toutefois dans le compromis, EVE: Valkyrie - Warzone est conçu comme une expérience commune pour les joueurs sur PlayStation 4 et PC, équipés ou non d'un casque de réalité virtuelle.

    Au menu d'EVE: Valkyrie

    Après une cinématique introduisant une trame narrative qui ne servira plus, le joueur se retrouve plongé dans un menu calibré pour de la VR, quand il s'agissait de tourner la tête de droite à gauche et de haut en bas. Avant de se lancer dans le multijoueur, je m'oriente vers les options plus solitaires pour appréhender le maniement des différents vaisseaux. Quelques essais me poussent à faire rapidement une pause, le temps d'aller acheter une manette pour vibrer un peu et surtout gérer la frustration prodiguée par l'usage d'un clavier avec une souris.

    Je reprends donc mes propos et me lance dans du contenu scénarisé avec des remémorations, quand je me plonge dans la conscience mémorielle des pilotes disparus. Cette mise en bouche anecdotique par rapport au reste du jeu est pourtant ma première séquence marquante, quand je peux louvoyer parmi les vaisseaux au sein d'une flotte en plein combat, jusqu'à l'apparition d'un Titan qui balaiera la scène. Étrangement, il aura fallu jouer à EVE: Valkyrie pour vivre une séquence que l'on voit dans de nombreuses bandes-annonces d'EVE Online. Ces séquences introduisent certaines mécaniques de jeu, que l'on retrouvera plus tard. Parmi les autres modes en solitaire, je fais l'impasse sur l'exploration qui porte bien mal son nom, avec toutefois la possibilité d'accrocher à la survie pour jouer avec le score.

    Les choses sérieuses commencent véritablement avec le mode multijoueur, laissant le choix entre la coopération ou la destruction mutuelle. Le programme des parties est par contre aléatoire, le joueur se retrouvant donc baladé à travers les différentes cartes avec des modes de jeu spécifiques. On peut ainsi passer d'un deathmatch à des captures de reliques voire l'attaque coordonnée d'un immense porte-vaisseaux, sans pouvoir donc se focaliser sur son mode de prédilection. Le choix du joueur se cantonnera à celui du vaisseau, qui déterminera tout simplement le style de jeu.

    Un vaisseau, un gameplay

    Chaque vaisseau dispose de son propre armement et capacités spéciales, demandant de s'y essayer avant de l'adopter. Plusieurs catégories permettent de distinguer l'orientation voulue par les développeurs pour les combats, avec des vaisseaux complémentaires. On découvre ainsi les chasseurs lourds pour bombarder son prochain, disposant d'une bonne défense au prix d'une vélocité absente. Dans la catégorie assaut, on retrouve les vaisseaux légers qui joueront de leur vitesse pour aligner avec précision leur cible. Les vaisseaux furtifs abuseront de la furtivité pour créer des opportunités tandis que les soutiens se chargeront de remonter la survie des coéquipiers.

    Ce catalogue de vaisseaux est classique, avec la proposition d'EVE: Valkyrie de gagner en expérience sur chacun pour débloquer différents modules permettant de personnaliser un peu plus son style de jeu. Il s'agira ainsi de faire le choix par exemple entre la puissance de tir ou la fréquence de rechargement, ou bien entre vitesse et accélération, ainsi de suite sans créer un réel gouffre entre les anciens et nouveaux joueurs. Le joueur s'orientera ensuite vers son vaisseau de prédilection, quitte à changer en cours de partie selon les cartes en main. Les différences d'équipement au sein d'une même catégorie seront l'occasion d'affiner ses préférences en fonction de son style de jeu.

    Le but de la manoeuvre

    Contrairement à EVE Online, il ne s'agit pas de s'immerger dans un univers mais bien de se concentrer sur l'action. On enchaine les parties sur les différentes cartes d'EVE: Valkyrie, aux décors variés sans disposer de graphismes transcendants. L'expérience grimpe, on monte des niveaux sans vraiment avoir d'objectif si ce n'est progresser dans le classement et d'améliorer la maitrise de son vaisseau. On décrochera au passage des récompenses aléatoires -- argent, implants pour le pilote, cosmétiques --, à moins de suivre les défis quotidiens fixant des objectifs précis, tels que détruire son prochain à bord d'un vaisseau lourd un certain nombre de fois. Peu friand des récompenses d'ordre cosmétique, j'ai encore moins tendance à me focaliser dessus dans le cas d'un jeu à la première personne. Et concernant les différentes combinaisons possibles pour son avatar, ça serait un euphémisme d'y relever un intérêt.

    On vise donc sur EVE: Valkyrie - Warzone l'adrénaline des combats, quand le bip bip récurrent des missiles s'approchant à grande vitesse vous font monter en pression. Sur un registre relativement accessible, le but de la manoeuvre est bien d'exploser son prochain à la chaîne, un défouloir certes bien loin d'EVE Online mais pourtant complémentaire. Loin du clic, on manie son vaisseau d'une autre manière, au bout du stick. L'action est immédiate, sans préparation ni enjeu si ce n'est au final de gagner la partie. On peut soigner ses statistiques, du moins si l'on accroche à cette proposition de CCP Games. Le principal écueil du jeu reste le côté poussif des vaisseaux pour les habitués des FPS, donnant l'impression qu'il ne faut pas risquer le vomissement pour les joueurs sous réalité virtuelle.

    Conclusion

    Disponible depuis 2016, EVE: Valkyrie montre avec la mise à jour Warzone qu'il peut continuer d'évoluer -- voire de surprendre -- dans le bon sens. Cependant sans l'atout de la réalité virtuelle, le jeu n'est pas forcément à la hauteur d'autres jeux du genre. L'enjeu paradoxal pour CCP Games est pourtant de pouvoir toucher le plus grand nombre sans se limiter à la VR, afin de pérenniser un jeu dont l'intérêt repose avant tout sur le multijoueur. EVE: Valkyrie - Warzone est toutefois d'une certaine manière complémentaire à EVE Online, bien adapté pour une utilisation occasionnelle afin de se défouler sans risque de perdre son vaisseau. Une des solutions pour permettre à EVE: Valkyrie de se distinguer serait d'ailleurs un rapprochement -- hypothétique -- avec le MMORPG de CCP Games. Il ne s'agit donc pas d'une conclusion pour EVE: Valkyrie - Warzone, mais plutôt d'un nouveau chapitre pour un jeu en évolution.
  • 8 juin 2017
    /!\ Cette critique a été rédigée il y a plus de 2 ans.
    1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.
    Si vous ne jouez pas, vous ne comprendrez pas ce que je vais décrire ci-après, en résumant, cela sera : 
    - Un jeu très complet.
    - Free to play réel, qui ne nécessite aucun règlement pour avancer, uniquement de la patience mais surtout ÉNORMÉMENT DE STRATÉGIE d'avancée de jeu.
    - Comme beaucoup de jeux, s'optimiser nécessite de dépasser le cadre du simple jeu pour aller sur internet chercher des posts / forums / sites sur SW afin d'être certain du moindre de ses choix.
    - Plusieurs modes bien distincts, beaucoup de solo et un principe très agréable de mode automatique (qui nécessite une très bonne préparation et permet de jouer en semi-afk, j'ajoute que les combats peuvent être faire hors-connexion pour limiter l'usage batterie, il suffit de connecter le réseau lors du lancement et de la validation ; ) ) .
    - BEAUCOUP de mobs, de choix d'items, mais BEAUCOUP de patience et de chance pour avoir ce que l'on souhaite plus rapidement.

    Mon expérience (récente) sur le jeu !

    J'ai commencé ce jeu il y a cinq semaines précisément, je n'ai dépensé aucun argent réel, j'en suis à ToA 30 nm et hm, j'ai veromos, baretta, bella et d'autres bons mobs, j'ai farmé tous les jours les donjons pour les essences de magie / vent / etc., en regardant sur le net combien il en fallait au total pour avoir veromos le plus vite possible, j'ai squatté les chans de joueurs pour demander des adds friends (poliment) dès qu'un donjon secret popait avec un monstre fusion dont j'avais besoin, j'ai dépensé TOUS mes cristaux non pas en pack à la noix à 750 mais en refill et en bonus double xp pour trois jours (200 cristaux) , je regarde chaque mob que je loot sur au moins quatre sites différents avant de le donner en feed... Bah je m'amuse beaucoup, j'ai un ratio d'avancée très correct, je suis level 47 et franchement le farming me dérange pas car je peux le faire semi afk en mode auto sur faimon hell avec le war bear water full energie (3:30 le run environ pour loot des sous et faire gagner 3900 d'xp à mes 3 fodders toute la journée, alors que JoL indique que cette strat est obsolète, c'est faux, oui il y a plus rapide avec les nouveaux mobs, etc. mais c'est bien plus efficace en faisant une moyenne...) . 

    Il n'est pas nécessaire de payer pour gagner, bien au contraire, il faut juste savoir ce qu'il faut faire, se renseigner sur le jeu qui est très très abouti contrairement à ce que l'on croit et SURTOUT, savoir quels objectifs on doit se fixer...
    Il ne s'agit pas d'un jeu qui demande quatre jours pour être opérationnel, il y aura toujours un faible pourcentage de joueurs qui auront de la chance sur un mob donné (j'ai eu la sylphe feu qui s'éveille en Baretta dans un scroll en récompense de quête, par exemple) mais bon...
    Il faut savoir optimiser toutes les actions, du choix du mentor et de la nécessité d'ajouter 45+ amis très rapidement pour bénéficier des invocations gratuites,  à l'ordre des défis à valider (j'ai tout effectué, ça donne un ENORME paquet de ressources facilement, j'ai pu clean les D7 pour les essences très rapidement et gagner beaucoup de matériel de craft ou d'invocation) .
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  • 19 mai 2017
    /!\ Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu et il y a plus de 2 ans.
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    Bonjour à tous,
    Oui... ! En effet, on nous présente Destiny 2 avec une fois de plus les mêmes ennemis. Bon, c'est la suite de l'histoire, d'accord. Mais où sont les nouvelles races d'extraterrestre. Pourquoi encore une nouvelle fois le pistolet d'o. Pourquoi un seul nouvel assau. Pourquoi un seul nouveau rai. Et pour finir, pourquoi pas aussi une nouvelle classe de personnag.

    Malgré des nouveaux points forts dans le jeu, on nous fait encore de la récupération qui peut faire douter de la suite des événements. Pour le saison pass, je pense que je vais patienter gentiment...
    J'ose espérer qu'on ne va pas retomber avec des quêtes dans les mêmes lieux qu'autrefois, vu le manque d'informations sur ce qu'ils ont gardé de l'ancien Destiny.
    En bref, ma tête est pleine de renards... md. Mais angoissé. A suivre de près.
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  • 30 avril 2017
    /!\ Cette critique a été rédigée il y a plus de 2 ans.
    Bonjour,

    Le gros point positif pour ce FPS est l'absence pure et simple de cheaters, c'est vraiment génial !
    Tu payes le jeu 35 euros (sur un site tiers) facilement et après les skins, emotes, etc. s'obtiennent en jouant (il est possible de payer pour en avoir plus vite, mais ce n'est vraiment pas nécessaire) .

    En trois ou quatre jours de jeu, j'ai obtenu le niveau requis pour ranked : le Elo allant de 1 000 à 4500 environ (bronze étant 1000, silver 1500, gold 2000, platine 2500, diamant 3000, master 3500, 4000 grandmaster) .
    J'ai obtenu le gold sans difficulté et j'ai enchainé les défaites jusqu'en bronze (mauvais système de placement) , après 30h de jeu, j'ai trouvé un perso à tryhard en favori... Je suis monté gold rapidement (et j'ai rencontré beaucoup de joueurs en match de placement, réduisant ma progression) . 
    Une fois "platine", j'ai du mettre une semaine à peine à monter master (à partir du diamant, 10h par jours) .

    C'est complétement minable. La communauté est infecte à partir de 3 000 de Elo, les diamants sont majoritairement des trolls et des flamers. Les reports ne changent rien à priori, les gens s'insultent dès que le match n'est pas une victoire facile et ça plombe vraiment tout. Aucunement l'envie de jouer avec ce type de personnes. Mon Elo baisse seul, ne jouant plus.

    Quand blizzard sera capable de bannir ou de kick les flamers et les trolls comme Riot Games le fait pour LoL, pourquoi pas un retour. En attendant, c'est pathétique.
  • 28 avril 2017
    /!\ Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu et il y a plus de 2 ans.
    Après 16 heures de jeu et les deux premiers bosses battus, je pense pouvoir rendre un verdict plutôt objectif.

    J'ai également pris le DLC avec les voix, ce qui ajoute un gros côté RP au jeu, mais dans le même temps, te laisse sentir qui est important dans l'histoire et qui ne l'est pas, vue que le doublage est assez inégal mais honnêtement entendre toutes ces sonorités, ça transporte vraiment dans l'univers (on sent tout de même bien les influences japonaises) .

    Vis à vis du jeu en lui-même, et bien je vais expédier très vite le seul défaut que je vois : le problème de caméra lors des combats. C'est dommage mais ça reste CLAIREMENT anecdotique.

    Vis à vis de tout le reste ? C'est un sans-faute pour moi !
    Le monde est magnifique et féerique. Franchement, j'adore, et ça me rappelle les centaines d'heures que j'ai pu passer sur Jak 2 et Rachet & Clanj 2 sur ma PS2. La fibre nostalgique marche parfaitement sur ce coup là.
    Les énigmes sont intelligentes et se complexifient rapidement, en demandant d'utiliser les capacités de tous les personnages de l'équipe.

    D'ailleurs, les personnages sont super intéressants. En à peine huit heures de jeu, l'histoire a déjà réussi à m'émouvoir (pas aux larmes, tout de même) . Les histoires sont belles et tristes et ça permet vraiment à tout le monde de se développer et d'être super intéressant.

    Concernant le système de combat, et bien je suis fan des jeux de combats et voir un mix entre les Naruto Ultimate Ninja Storm et Dragon Ball Xenoverse, ça donne juste des combats rapides et nerveux (vraiment, j'ai pris un pied monstre face au premier boss ! ) .

    Pour résumer, je pense que c'est une perle. Il y a des petits défauts techniques mais ils sont clairement gommés par l'avalanche de qualités. Et le fait qu'il soit fait par des développeurs indé et français, ça rajoute encore plus au fait que j'aime ce jeu. Franchement une superbe surprise.
  • 20 mars 2017
    /!\ Cette critique a été rédigée il y a plus de 2 ans.
    1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.
    Surfer sur la mode a toujours été et sera toujours. C'est vendeur et l'avantage, c'est que comme l'originalité, la nouveauté est difficile à faire fleurir. Alors on pompe pour faire patienter, souvent avec succès. Vous reprenez bien un clone de FPS lambda ainsi qu'une soupe au MMORPG ?

    Là où le bas blesse, c'est lorsque les studios de développement, même français, ne sont pas foutu de retenir la leçon. Où est la passion dans un "jeu de carte" lorsque 100 % du jeu tourne autour du farming, et donc de la boutique. Car oui, le joueur moyen est devenu assisté et ce n'est plus vivable. Cependant, un jeu qui se présente casual, où l'on vous demande de passer deux ans de farm pour acquérir une certaine collection de cartes, c'est totalement exagéré, surtout lorsque ici, le jeu de carte ne se marie pas du tout au farming. 

    Jouer toujours dans un jeu où le but et de jouer deux heures par jour pour gagner une bouchée de pain - 60 kamas ostensibles par jour en faisant en tout et pour tout 11 victoires. Ce qui représente un seul booster, ce que peu de personne font puisque à aucun moment le jeu ne vous propose de tutoriel complet pour apprendre à jouer. Pas plus que les decks* de base, qui sont minables, peuvent être désenchantés pour créer de nouvelles cartes. Vous pouvez faire UNE quête par jour, au maximum cumulable de 3, choix des développeurs pour amener le joueur à la caisse, car le farming* c'est pour les tapettes. Nous, en tant que développeur nous voulons, DE L'ARGENT, ENCORE ET ENCORE. C'est ça la passion du jeu vidéo ?

    Pour finir, nous allons parler du jeu en lui-même, vous avez cinq lignes de huit cases, quatre cases alliés et quatre cases ennemis et le but, c'est de poser des créatures qui vont se matérialiser et avancer à chaque fin de tour (sauf le tour où sont invoquées les créatures) et vos créatures devront détruire les Dofus adverses. Il y en a cinq dans chaque camp, trois vrais et deux faux. Les faux, s'ils sont détruits, permettent de gagner une rangée d'invocation supplémentaire et les vrais, il suffit d'en détruire deux pour gagner.

    Pour finir, je dirais que je suis... scandalisé car notre beau pays qu'est la France ne vaut pas mieux au final que les géants coréens ou américains, même politique, même absence de passion et enfin même silence concernant les plaintes des joueurs.

    Point positif : 

    - Un jeu beau, on reconnait là la patte d'Ankama concernant ses animations et son humour ainsi que son univers coloré.
    - Une très bonne fluidité, un jeu stable et très peu, voire aucun bug.
    - La transition jeu de carte/jeu de plateau qui pourrait bien signer là l'évolution du CCG classique.


    Point négatif :  

    - Progression du joueur qui refuse de payer trop longue et frustrante. Vous enchaînerez les défaites et vous ne vous amuserez pas du tout, dû au fait qu'il n'y a pas de système d'élo* ou de système qui fait que vous tomberez sur un joueur qui a le même ratio de victoires/défaites que vous.
    - Absence totale de tutoriel, d'astuce de jeu, et même de campagne. Il y a bien de mode Donjons mais il es...PAYANT avec des kamas (l'argent du jeu) et en cas de défaite, vous récupérez trois kamas sur 15, ce qui est ridicule donc encore une fois, on vous incite à aller à la boutique.
    - Absolument aucune stratégie n'est présente, la seule chose que vous allez faire c'est choisir les bonnes créatures pour survivre et atteindre les Dofus adverses. Vous ne déplacez pas vous-même vos créatures, même Faëria qui est un gros Pay to Win est plus stratégique dans sa façon d'aborder la transition jeu de carte/jeu de plateau. De plus, il est quasiment impossible de détruire une créature qui est déjà à votre Dofus.
    - Un simple jeu de baleine* (voir ci-dessous si vous ne comprenez pas le terme) . Là pour financer Dofus 3, un plagiat de Scrolls qui a bidé quatre ans avant, mais la différence ici, c'est que dans Scrolls, vous déplaciez vous-même vos créatures, et les parties étaient plus longue ET il y avait un mode contre l'IA*, donc nous pouvons très bien faire de bons jeux payants sans avoir besoin de faire cracher les prolos.


    Lexique : 

    Baleine = Personne dépensant son argent à tire larigot. 
    Elo = Un système permettant, dans les jeux de stratégie de tomber sur un adversaire de votre niveau, il est le plus souvent basé sur le ratio victoire/défaite ou en raccourcis V/D
    IA = Intelligence artificielle, qui peut servir dans une campagne ou des missions solo pour s'entraîner, apprendre à jouer, et surtout gagner des récompenses dans ce contexte là.
    Farming = Action, qui consiste à répéter en boucle une action ou une série d'actions rébarbatives. Exemple ici : Les duels
    Deck = Réserve de cartes minimum pour pouvoir jouer, peut être aussi appelé,  bibliothèque
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