Critiques et tests RSS

  • 12 mars 2020
    /!\ Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu.
    Quand j'écris que j'ai testé Aube des aigles jusqu'en 2016 cela ne veut pas dire que j'ai arrêté de jouer. Depuis 2016, ce n'est plus des parties test. Sa particularité est qu'un jour réel = un jour de guerre. Au fil du temps comme dit plus haut nous avons le choix entre prendre du matériel moderne ou accumuler de l'expérience sur du matériel plus ancien. Ainsi dans une partie j'avais un Arsenal VG 33 de 1940. Avec, en 44,   j'ai pu abattre des Focke-Wulf 190 A5 ou des Messerschmidt Me 109 G, certains sans tirer un coup de feu, l'avion ennemi se brisait en voulant suivre les évolutions du mien. Dans la partie actuelle, qu'il est encore temps de rejoindre,  nous sommes en Octobre 41. Si le jeu était au début exclusivement aérien, il y a maintenant une composante terrestre et navale avec un choix de matériels aussi riche que pour les avions. En tant que Japonais, j'attends avec impatience la première sortie opérationnelle du Yamato !

    Liste des pays majeurs (les pays mineurs sont soit dirigés par un pays majeur ou seront accessibles à des joueurs quand nous serons plus nombreux) :
    - Allemagne
    - Italie 
    - Japon
    - URSS
    - USA
    - Angleterre et Commonwealth
    - France (actuellement occupée, seule sa composante aérienne se bat sous les cocardes françaises, par simplification les autres corps sont sous pavillon britannique) .

    Liste des pays mineurs :
    - Finlande 
    - Hongrie
    - Roumanie
    - Belgique (occupée,   sous pavillon britannique)
    - Grèce (pareil que la Belgique)

    Il est possible de créer deux personnages : un pilote, responsable d'un groupe aérien avec des pilotes PNJ, et un officier soit d'état major (pas de panique, ce n'est pas difficile) soit commandant d'armée (ou d'escadre) .

    C'est vrai que le jeu est si riche en choix qu'il est complexe. Mais il y aura toujours quelqu'un, même de la faction ennemie, pour vous donner la solution sur le Forum ou sur Mumble (le vieux dinosaure que je suis ne sait pas s'en servir) . Je crois que maintenant, il y a aussi une possibilité d'aller sur Discord. C'est vraiment un jeu 100 % coopératif ou l'individualisme n'est pas de mise. Ici nous ne cherchons pas à devenir l'as des as mais à faire gagner notre faction. C'est le meilleur jeu en ligne que j'ai connu depuis 13 ans.

    Afin de vous faire envie voici les types d'avions que nous pouvons utiliser :
    - Chasseurs
    - Chasseurs lourd (souvent utilisé pour la chasse de nuit)
    - Chasseurs bombardiers (très peu de pays en ont)
    - Chasseurs embarqués
    - Bombardiers (certains peuvent aussi torpiller)
    - Bombardiers lourds
    - Avion d'attaque (style Stuka)
    - Avion de patrouille maritime (certains peuvent torpiller ou faire des bombardements ASM)
    - Reconnaissance (sert aussi à déposer ou reprendre des commandos derrière les lignes ennemies pour des sabotages, aussi à venir récupérer les pilotes abattus derrière les lignes ennemies)
    - Transport (troupes, carburant munitions jusqu'à un certain calibre, parachutage de troupes, de carburant de munitions, cela évite l'attrition d'unités sans ravitaillement)
    - Aviation embarquée (tous les avions sauf les chasseurs) .
  • 6 févr. 2020
    For Honor a su susciter une grosse hype qui n'a eu d'égal que la déception d'une partie des joueurs, mais pas pour les raisons habituelles. Deux ans après sa sortie, je suis retourné sur le bébé PvP de Ubisoft pour voir si les choses avaient changé. Mais d'abord, retour sur le jeu :

    Sur le papier :
    - un système de combat complexe et souple adapté au PvP (histoire de changer)
    - trois directions pour attaquer ou se défendre qui enrichissent les combats
    - la possibilité de feinter et de casser les blocages
    - des classes vraiment particulières et uniques
    - du PvP équilibré (arrêtez de rire)
    - des graphismes qui claquent
    - des arènes aux enjeux variés

    Jeu en main :
    - un système qui tient ses promesses, même si on s'aperçoit vite que certaines classes peuvent bourriner avec seulement deux boutons enchaînés... et qu'il faudra du skill pour s'en sortir avec peine. Vraiment dommage, parce que même s'il est possible de gagner contre ces tacticiens de génie, le fait de devoir suer à grosses gouttes contre un adversaire qui répète inlassablement les deux mêmes attaques démontre un manque de jugeote au moment du développement.
    - le système directionnel est top. Cela change vraiment la façon de percevoir le combat. On regrettera que certains coups ne sont "mystérieusement" pas bloqués lorsque l'avatar a décidé que, non, il ne bloquerait pas à temps. Le ragequit nous guette.
    - les feintes et les brise-gardes (qui vont souvent de paire) sont très bien fichus, c'est l'un des points forts du jeu qui donne du sel au combat.
    - les classes sont grosso-modo bien équilibrées dès lors qu'on connaît leurs avantages et faiblesses, à l'exception de quelques unes bénéficiant des fameux enchaînements binaires difficiles à casser. Mention très bien pour leur variété répartie à travers les trois factions. Chaque classe est vraiment unique, même si elles appartiennent chacune à des catégories.
    - l'équilibrage est difficile à discerner, car tout dépend réellement du niveau des participants. Une classe jugée très forte et facile d'accès ne vous posera sans doute aucun problème, dès lors que vous aurez de l'expérience. Le jeu est trop complexe pour simplement se résumer à l'équilibrage classique des MMO.
    - côté graphismes, c'est très correct pour un jeu sorti en 2017 et qui embarque une dimension multi. Les animations sont tops.
    - Les arènes se résument à peu de chose. Bon, c'est un jeu de combat mais on pouvait s'attendre à mieux : domination, match à morts, duel et double duel. C'est pauvre.

    Au final, For Honor est un jeu réussi et techniquement très abouti. Le plaisir du combat n'a d'égal que le sentiment de progression. On passe bien vite la campagne solo qui n'est là que pour introduire le PvP (mais qui reste très acceptable en terme de narration et de temps de jeu) et on se rend vite compte que pour affronter d'autres joueurs, il va falloir faire quelques tours en entraînement. Plutôt bien fait, ils permettent d'apprendre l'essentiel et on y retourne à intervalles réguliers pour y apprendre des enchaînements et des techniques toujours plus poussées afin de dominer des adversaires qu'on espère tout aussi passionnés. Un régal.

    Alors pourquoi parler de déception au final ? Le jeu a tenu ses promesses, il est agréable à jouer, on sent les coups passer et on trépigne sur son fauteuil à chaque esquive de justesse en hurlant de joie lorsqu'on parvient à passer un finish-him après un blocage parfait. Le problème de For Honor, ce n'est pas For Honor, c'est Ubisoft. Comme à son habitude, la société canadienne a tout misé sur l'aspect du jeu pour générer la hype et n'a pas mis un rond dans les serveurs. On joue en peer to peer. Non mais what ? ! ? Bienvenue sur les serveurs de l'an 2000 les gars !

    Pire : le match making est le plus mauvais que j'ai vu de toute ma vie et je pèse mes mots. Non seulement il est lent et vous passerez presque aussi longtemps à attendre le lancement de la partie qu'à jouer (et je ne plaisante pas) , mais il est codé avec l'anus du stagiaire-esclave. Quelques exemples de ce qui ne va pas :
    - décision de la classe à jouer APRES avoir trouvé un groupe ou un adversaire, ce qui rajoute du temps d'attente.
    - comme on choisit après coup mais qu'il faut bien essayer de mettre les joueurs par niveau, le matchmaking vous range par catégories de réputations générales... calculées sur la base de la totalité de celles de vos personnages. Vous débutez sur une nouvelle classe ? BIEN FAIT POUR VOUS ! Vous allez rencontrer des joueurs qui maîtrisent parfaitement la leur alors que vous essayez de vous dépatouiller avec ce nouveau personnage. N'aviez qu'à pas être si fort avec une autre classe aussi !
    - temps de chargements de la mort ! Mon TO8 lançait les jeux plus vite que ça ! Il suffit qu'un des joueurs ait une mauvaise connexion et ça prend dix ans !
    - déconnexions aléatoires si le joueur qui accueille la partie s'en va. So 2002 !
    - Et comme c'est encore pas assez de bonheur, on en rajoute une louche à la fin, hein ! Après le combat, passage obligé de plusieurs secondes sur le tableau des scores (alors qu'on peut le regarder de toute façon après) pour enchaîner avec le détail des gains d'XP et puis on donne la possibilité aux joueurs de valider le lancement d'une nouvelle partie pour éviter d'avoir à rechercher un nouveau groupe/adversaire... seulement voilà, il y a des choses à faire avant ! Oui parce que si vous voulez déposer des troupes pour participer à la guerre ou reprendre des ordres (quêtes pour recevoir de l'XP en plus) , c'est uniquement durant ce nouveau temps d'attente obligatoire où on patiente pour que tout le monde valide et pas PENDANT le prochain temps de chargement ou en sortant du groupe en cumulant les gains ! Ç'aurait été bien trop simple !

    En bref, pour 5 minutes sur une domination et 3 minutes sur un duel, on passait en moyenne presque autant de temps (quand ce n'était pas plus) à attendre à la sortie du jeu. On abandonnait très vite les activités ou la population n'est pas annoncée comme "forte" ou "très forte" parce que sinon, on ne jouait presque pas, l'attente se démultipliant lors des tentatives absurdes de ce mathmaking tout aussi absurde. Ubisoft aurait pu faire de For Honor un monstre sacré du multi-PvP, mais parce que rien n'a été fait pour améliorer l'expérience en ligne à ce niveau, j'avais fini par baisser les bras et arrêté d'y jouer.

    Deux ans plus tard :
    Première constatation, Ubisoft n'a pas investi dans des serveurs dédiés ou modifié le matchmaking. Si le contenu a (un tout petit peu) évolué, il n'en reste pas moins que les mêmes écueils majeurs persistent aussi bien à ce niveau que dans le gameplay. Bien loin de régler les problèmes, la société canadienne n'a finalement fait que rajouter de nouvelles classes payantes et une arène pas terrible (un rush asymétrique avec boss à battre ou défendre à la fin) . C'est toujours aussi pauvre. On sent que les problèmes pourtant parfaitement réparables (comme ce matchmaking de l'Enfer) sont laissés de côté au profit de ventes de DLC. EA style.

    Et pendant qu'on y est : méthode Evolve, hein ! Parmi les nouvelles classes, on trouve des techniques complètement broken ! Trois coups rapides pratiquement inesquivables et goodbye les PV, même sur un gardien ou un tank ! Une seule prise et hop, vous êtes vidés de votre endurance (donc virtuellement mort) , parce que c'est ça la bonne tactique pour vendre du DLC : rendre l'ancien contenu obsolète, peu importe si le gameplay des anciennes classes était appréciés des joueurs. Achète ou meurs.

    En conclusion :
    Si For Honor est sans conteste un excellent jeu de combat et que les duels (seul gameplay réellement divertissant passé un certain niveau) sont toujours aussi attrayants malgré ses défauts et même si je dois admettre qu'il détient le meilleur système de combat PvP que je connaisse (dépassant largement celui d'Absolver, pourtant très bon aussi) , For Honor traîne son éditeur comme un boulet à chaque pied. Rien n'est fait pour que cette expérience s'améliore ou s'enrichisse et donc rien n'est fait pour vous garder en ligne sur le long terme. Si vous n'avez jamais essayé ce jeu et que vous vous languissez de bon PvP, faites-vous plaisir à la prochaine promo. Si en revanche, vous étiez partis à cause des soucis techniques susmentionnés, sachez que rien n'a vraiment changé.
    Publié le 6 févr. 2020 à 19:11, modifié le 6 févr. 2020 à 20:19
  • 4 déc. 2019
    1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.
    Par Tofoufoux
    Après maintenant plusieurs années de jeu, et ayant expérimentés les modes compétitifs, classiques, et détente, je ne vois pas le jeu vieillir.
    Avant de détailler mon avis sur le jeu, je tiens à noter que je ne me suis pas intéressé au jeu à un niveau compétitif élevé.


    Un jeu actuel, malgré son ancienneté

    Conscient d'avoir rejoint la communauté très tardivement, je suis agréablement surpris de voir que les développeurs continuent après des années d'implanter de nouveaux modes de jeux comme le mode Blacksite il y a peu. C'est sans doute ce genre d'ajouts qui fait la force du jeu, offrant un contenu neuf aux joueurs et à la communauté, permettant de continuer à jouer sans se lasser.
    On a vu que Valve, par le biais de Counter-Strike: Global Offensive a su satisfaire l'ensemble des profils de joueurs. Ainsi le joueur plus casual, trouvera son plaisir sur les modes standards ou détente comme Démolition, ou Sniper Volant ; tandis que le joueur adepte du tryhard cherchera à améliorer son rang.

    CS GO reste encore aujourd'hui un des jeux phares de la scène e-sport, référent du FPS PC, et ne démérite pas ce statut. On continue de voir des compétitions lors de grands événements, l'audience reste encore largement présente, que demander de plus pour voir un jeu perdurer à travers les années ?

    Je reste cependant curieux de voir comment peut évoluer la licence qui malgré son âme encore bien ancrée, devra sans doute, dans les prochaines années se renouveler.

    Avis aux plus réticents qui n'ont pas encore eu la joie de tester ce jeu, sachez qu'on le trouve pour moins de 10 euros sur des sites tiers, mais aussi en solde sur le Steam Store, et qu'il serait dommage de passer à côté de ce jeu. Un must-have pour les fans de FPS sur PC.
    1 personne a trouvé cette critique utile.
  • 25 nov. 2019
    2 personnes sur 2 ont trouvé cette critique utile.
    Par Avatar de cpinpon cpinpon
    Voilà comment on pourrait résumer Ruckball.

    Simple !

    Alors oui, les règles sont faciles à comprendre, il suffit de marquer dans le but de l'adversaire. Plusieurs tactiques sont possibles : les passes, les évitements ou le passage en force. En effet, il est possible de frapper les adversaires pour les mettre KO quelques secondes.
    Et c'est là que tout se complique, parce que les maps (2 pour le moment mais une 3e dans les prochains jours...) sont suffisamment petites pour que la confrontation soit inévitable.

    Nerveux !

    Il va donc falloir réagir très vite et anticiper les rebonds tout en évitant les défenseurs agressifs qui se jettent sur vous pour stopper votre progression. Pourtant à partir de là on pourrait se dire "ok donc on se met en face on lui décoche une droite violente et merci pour la balle ! "

    0 Gravité !

    Si seulement... parce que j'ai "oublié" (oui enfin faut lire le titre aussi hein ! ) de parler du fait que ça se passe sans gravité ?   Il n'y a donc pas de haut ou de bas ! On peut survoler l'adversaire ou passer en dessous aussi en plus de chaque côté ! La balle est aussi soumise à cette contrainte et pourra très facilement vous lobber, plonger ou faire un rebond sur chaque mur rencontré qui vous fera perdre le sens de l'orientation (sans expérience, on aura vite fait de ne plus savoir où se trouve le but adverse) lorsque vous serez à sa poursuite !

    Univers futuriste

    Vous l'avez compris, ce sera dans un contexte futuriste (un peu ressemblant à TRON je trouve) que vous jouerez des parties au maximum en 3vs3. Votre perso est customisable mais bon, c'est pas le point fort du jeu parce qu'à part le sexe à choisir, les nuances sur le bleu ou le rouge (du fait de l'équipe dans laquelle vous jouerez) et trois armures différentes, on ne passe pas une heure comme dans certains jeux pour le personnaliser... Les maps sont très bien faites (l'une d'elle est pleine d'angles et intègre même des accélérateurs à la manière d'un flipper tandis que l'autre est littéralement un zigzag ! )

    Pour le moment, les seuls vrais défauts que je pourrais lui reprocher, c'est le manque de joueurs (noyé dans le torrent de titres steam, il a malheureusement dû passer sous le nez de joueurs aimant ce type de jeux) et uniquement deux maps. Maintenant, les mises à jours sont régulières (la prochaine sera pour bientôt avec notamment une nouvelle map que j'ai eu l'honneur de tester en avant-première...) . Les développeurs sont particulièrement à l'écoute et n'hésitent pas d'ailleurs à venir jouer avec nous !

    Actuellement, on peut soit jouer sur un serveur dédié en match rapide, soit en créant sa propre partie en mode custom. L'inconvénient avec celle-ci est qu'on devient l'hôte avec les risques de latences que ça peut provoquer pour les autres joueurs... Il sera possible aussi bientôt sur cette dernière, de la customiser totalement (pour le moment on se contente de créer et la map est choisie au hasard) .

    La jouabilité se fait avec le clavier à la manière d'un FPS ou via une manette. Personnellement, je préfère la première du fait de sa réactivité mais si certains joueurs sont habitués au double stick pourquoi pas...

    Bref, si vous voulez un jeu de sport qui joue avec la gravité, les réflexes, l'agressivité (indispensable parfois) et surtout le teamplay (actuellement je joue en 2vs2 et c'est particulièrement violent lorsque les deux teams sont au même niveau alors en 3vs3...) , passez faire un tour sur Ruckball, il est gratuit et sur Steam !

    Edit : Depuis quelques jours des ajouts ont été fait notamment
    - une boutique,
    - une nouvelle map,
    - un système de gravité selon la map (assez perturbant quand on était habitué à la gravité 0 ! ) ,
    - un shield façon Sonic assez marrant et potentiellement intéressant pour se protéger / enfoncer la ligne adverse,
    - un leaderboard où l'on peut consulter son profil selon ses actions IG (uniquement sur les parties disputées en Quickplay) ,
    - la possibilité d'avoir plus de contrôle sur la balle et ça c'est un vrai plus pour le gameplay !
    Publié le 8 nov. 2019 à 10:17, modifié le 25 nov. 2019 à 13:49
    2 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 8 oct. 2019
    J'ai testé la bêta de Ghost Recon Breakpoint que j'ai trouvée intéressante.
    En effet, je m'attendais à un Spec Ops Infiltration / assault, et je me suis retrouvé dans un open world très fouillé.
    L'environnement et la modélisation sont bonnes, l'ambiance sonore tout à fait acceptable.

    L'aspect coop est très intéressant également,  pouvoir faire des missions à plusieurs est sympa.
    Mais... ben oui,  il y a un énorme Wtf ? !
    L'aspect tactique est assez peu présent, le gameplay et les ÉNORMES aberrations en terme de LoS, de clipping et comportements AI sont (désolé du terme) un énorme merdage !

    Allez, un exemple, ça ne vous servira à rien de jouer sniper car la moindre feuille d'arbre est un mur impassable... enfin pour vous le joueur. L'IA, elle, n'a aucune contrainte environnementale et vous arrosera quasi sans jamais recharger à travers feuilles, troncs et cailloux. Si, si en 2019, ça existe encore !

    Combien de fois vous allez vous taper trois bornes, une IA aux basques vous arrosant joyeusement,  alors que vous ne la voyez même pas. On ne parlera même pas des PNJ dotés de lance missiles, qui sont capables (sans vous voir) de vous balancer des bombardements à grands coups de mortiers de manière précise à 100 % .

    Apres, le scénario principal n'est pas transcendant mais il y a masse de missions annexes, de recherches d'indices et d'objets qui combleront un certain nombre d'heures, même si au final, c'est très, très, très répétitif.
  • 7 août 2019
    /!\ Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu.
    Excellente surprise pour moi.

    For The King, méconnu et sous-estimé, a sa place dans le coeur de tout amateur de tour-par-tour fantasy.

     - Vaste plateau de jeu à génération procédurale (jamais la même partie)
     - Direction artistique mignonne et colorée, musique et sons à contrepoint en mode sérieux
     - Mode solo ET coop', online ET canapé
     - Tour par tour sur la brèche 
     - Nombreux modes de jeux
     - Déverrouillage progressif de fonctionnalités, personnages et objets 

    Vous partez donc à l'aventure seul ou avec 1-2 ami (e) s pour affronter les périls aléatoires d'un monde en plein chaos.
    Des jauges temporelles se remplissent, le temps joue contre vous, et il faut se débrouiller pour inverser la tendance avant que l'ennemi ne se fasse trop retors.
    Il ne s'agit pas de se retrancher, se cacher et sur-préparer, mais au contraire d'aller de l'avant avec audace et jugé.
    Bien sûr, la chance a son mot à dire, et vous allez rager.

    Mais pour mieux reveni...

    Seul bémol, il est fermé au Workshop et aux mods, qui auraient prolongé son expérience.
  • 2 août 2019
    /!\ Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu.
    Par EYKØ
    Playcraft est dans la même optique que Garry's Mod, j'ai eu un accès à l'alpha et maintenant à la bêta et j'adore ce jeu, il est super fun surtout avec des amis ! Il est fait pour tous types de personnes, vous pouvez créer tout ce qui vous passe par la tête (ou presque) sous forme de jeu (Action, narratif, jeu de tir, horreur, etc.) avec vos amis ou tout seul et les poster sur le Steam Workshop si vous le souhaitez pour que les personnes de la communauté puissent les tester. Il y a plusieurs mécaniques bien travaillées et très poussées, les objets et les décors à placer sont complets, on peut changer le style des personnages (homme ou femme) avec des cosmétiques (habits, équipement de tête, .... Les personnages peuvent être dotés de super pouvoirs (selon la création de votre jeu) , les graphismes sont semi-réalistes/cartoons (se rapprochent plus de Fortnite) . Je pense que le jeu a un grand potentiel ! Un développeur à l'écoute et qui répond à vos questions, que demander de mieux ! ?
    Voici mon avis et j'espère qu'il aura été utile à ceux qui ont des questions et qui souhaitent en savoir plus sur ce jeu !
  • 18 oct. 2018
    2 personnes sur 2 ont trouvé cette critique utile.
    Par conrad-c
    S'il existe de nos jours des centaines de jeux de qualité et exploitant les ordinateurs moyen de gamme et ceux de haut de gamme, seul Kingdom Come offre un réalisme aussi poussé. Lorsque la nuit tombe, toutes les phases d'éclairage sont respectées, jusqu'à la nuit la plus sombre en cas de temps mauvais. Le matin, également, vous avez des levers de soleil à couper le souffle. Ce réalisme est aussi présent dans les éclairages intérieurs, les flammes, les fumées ou les flambeaux qui altèrent la zone autour de la flamme. Le réalisme est également respecté avec une gestion des combats très poussée qui réclame un apprentissage constant et progressif pour devenir un combattant expert. Chaque arme a également sa phase d'apprentissage, même monter à cheval requiert des compétences.

    Si la première version 1.2 fut truffée de bugs, elle restait très jouable et l'on présageait facilement une réussite. Avec la dernière mise à jour en 1.7, qui ajoute la possibilité de se confronter dans un tournois à des soldats en armure, le jeu est devenu encore plus fluide et plus beau. Dans le même moment, Warhorse sortait son deuxième DLC des aventures amoureuses du courtois Seigneur Hans Capon, après nous avoir offert un DLC sur la reconstruction complète d'un village par le héros du jeu.

    Au niveau du scénario, il n'y a pas grand-chose à dire, c'est extrêmement touffu avec des missions principales comme s'il en pleuvait, tout comme la profusion de missions secondaires ou même d'activités fort nombreuses. Il est d'ailleurs impossible de réaliser toutes les missions du jeu en une partie. Pour ma part j'ai déjà fait six parties complètes et je découvre encore des missions à faire (les donneurs de quête sont très nombreux) !
    L'originalité de ce jeu tient dans le réalisme des extérieurs et intérieurs, mais surtout dans l'aspect culturel, avec une immersion dans le moyen-âge en Bohème incomparable. Respect de l'histoire, didacticiels très bien documentés. Le crochetage des coffres, même si cela s'avère ardu au départ, est une trouvaille inédite à ce jour. Il est vrai que pour crocheter des coffres très difficiles il faudra avoir un niveau bestial, mais n'est-ce pas tout l'intérêt d'un jeu que d'offrir une durée de vie aussi énorme. Avec près de 600 heures, j'entame de nouvelles parties avec le même esprit de découverte qu'à la première heure, tant le système est ouvert et complexe. Jeu qui pourra se jouer en mode hardcore avec un minimum de deux handicaps, mais pour pimenter l'affaire vous pouvez choisir de les prendre tous. Pour une découverte, je conseille quand même de ne jouer qu'en mode normal, l'apprentissage de la philosophie du jeu est suffisamment déroutant comme cela pour qui vient des jeux linéaires à la sauce heroic fantasy où les flèches atteignent leurs cibles l'arc à peine saisi dans les mains et où les combats se résument à des roulades et des coups automatisés.
    Dans ce jeu la multiplicité des situations est respectée, une aventure peut se solder différemment, les PNJ ont des vies crédibles selon leurs modes de vie ou leur expérience de vie. Une bonne stratégie de jeu est réclamée au joueur et l'erreur se paie cash. Il existe tout de même une potion qui permet de réparer ces erreurs, mais le prix à payer est élevé.
    Publié le 17 oct. 2018 à 21:33, modifié le 18 oct. 2018 à 15:19
    2 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 12 mars 2018
    /!\ Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu et il y a plus de 2 ans.
    0 personne sur 3 a trouvé cette critique utile.
    Par dugfort
    Enfin un jeu où, le solo, s'il reste possible, est si hard et nul que tu es obligé de grouper et de te coordonner. Si le jeu à deux est plaisant, c'est à quatre qu'il exprime tout son potentiel. La filouterie, les coups en traitre, le stress, la bonne humeur. Tout est dedans. En plus, Kevin Grossous et Kevin Rageux avec leurs copains bot to bot et Jo le Goldseller ne joueront pas. 

    On entre rapidement dans la peau du pirate, le role play est presque inscrit dans l'âme du jeu. La monté en difficulté reste bien faite, la même quête est souvent pour deux équipages du même serveur. Cela devient une course contre la montre avec des rencontres PvP provoquées par votre avancée.
    Même si le prix, entre 49 euro et 70 euro, reste haut, on part sur un jeu sans micro-transactions et cela pendant trois mois. La montée en niveau demande plus de six semaines de jeu intensif. Et que vous soyez 1 ou 60, vous n'avez aucun avantage XP ou armes lors d'un combat PvP.

    Il y a des events avec coffres et items à la clef. Cela dit, là aussi, rien ne vous empêche de couler le bateau des adversaires ou de les assassiner alors que vous étiez alliés pour l'event, juste pour ne pas partager.
    0 personne a trouvé cette critique utile.
  • 24 févr. 2018
    /!\ Cette critique a été rédigée il y a plus de 2 ans.
    Par Avatar de Dame-Kali Dame-Kali
    Square Enix, vous chiez dans la colle...

    En commentaire positif, je vais commencer par dire que comme d'habitude, la BO est magnifique et qu'il y a une belle émotion tout de même. MAIS, je dois avouer que malheureusement, je ne vois pas bien comment je pourrais dire plus en étant positive.

    Autant j'ai adoré Life Is Strange (et adoré est un petit mot... c'est un putain de chef d'oeuvre) , mais alors Before The Storm... comment dir...intéressant mais mon dieu que le scénario est plat et insipide. Il y a une émotion, certes, mais le jeu est largement en dessous de votre premier opus.

    Trop de bla bla, pas assez de suspens, pas de surprise, trop linéaire, pas de rythme, trop de passage où on ne fait rien. J'ai été captivée par le premier opus, dans le deuxième, je me suis endormie devant tellement il n'y avait rien à faire... ça traîne en longueur et paradoxalement, il est cruellement court (24 heures de durée de vie pour le premier opus contre huit heures à peine pour le deuxième... cinq épisodes pour le premier opus contre trois épisodes pour le deuxième avec un épisode bonus en édition deluxe... C'EST TROP PEU, BON SANG ! ) .

    Il est intéressant de le faire quand même, ce jeu... on en apprend un peu sur Rachel, Chloe, David, Franck, et d'autres... mais de mon point de vue, cet opus est largement bâclé... malheureusement.
  • 28 nov. 2017
    /!\ Cette critique a été rédigée il y a plus de 2 ans.
    5 personnes sur 11 ont trouvé cette critique utile.
    Par Avatar de Kejin Kejin
    Pour commencer, étant un joueur très fan de l'univers Star Wars, j'ai sauté sur le jeu quand il est sorti. J'ai actuellement une centaine d'heures de jeu à mon actif.

    Ce test se veut objectif, aussi voici les bons points :

    - Le jeu est très beau,  vraiment, en plus d'être accessible (il peut tourner sur certaines vielles patates sans trop soucis) ;
    - Le gameplay est là aussi au rendez-vous avec des armes et des sorts variés, certains plus puissants que d'autres mais comme dans n'importe quel jeu ;
    - La campagne, même sans être exceptionnelle, est très bien ficelée avec une histoire et un personnage intéressant ;
    - Pour débloquer des armes ainsi que des améliorations dans les parties multijoueurs, il vous suffit de les utiliser et donc de faire des kills avec ;
    - L'univers, même si c'est un bon point très subjectif.

    Et là, vous me direz : et bha, il a l'air très bien ce jeu, où est le problèmes kejin ?
    Pauvre fou...

    Les soucis :

    Tout d'abord, vous n'êtes pas sans savoir que le jeu est extrêmement critiqué vis-à-vis de ses micro-transactions et de son Pay 2 Fast. Non sans raisons certes, cependant c'est un tantinet plus grave que Darth Vader ou Luke à 60.000 crédits (descendu à 10.000 crédits après le coup de gueule de joueurs sur Reddit) .

    Cependant, pour vous expliquez les points suivants, il faut que je vous explique le système de niveaux et de Star Cards dans ce Star Wars Battlefront 2.
    Il y a trois "niveaux" à monter sur Star Wars Battlefront 2 : le niveau du compte, le niveau du soldat, le niveau de Star Cards.

    Le niveau de soldat permet de débloquer un emplacement de Star Cards (jusqu'à trois emplacements au total) , une fois les emplacements débloqués, prendre un niveau dans cette catégorie revient surtout à débloquer des emotes exclusives. Un type de niveaux donc purement cosmétique qui demandera simplement que vous jouiez pour gagner de l’expérience.

    Le niveau du compte et le niveau de Star Cards, eux, sont là pour freiner votre progressions, et... ça marche bien.

    En effet, si vous n'avez pas envie de dépensez 20 euros dans des lootbox pour être sur d'avoir une Star Cards Tier4 (le niveau max) , même si (joie de l'aléatoire) vous pourriez l'avoir, mais pas forcément sur votre classe de prédilection ou que vous préférez jouer. Néanmoins vous serez capable de l'équiper.

    Sinon, pour les moins riches (ou pour ceux qui considèrent que payer encore alors que vous venez de prendre la boîte à 40 euros, c'est un petit peu du foutage de gueule...) , voici ce qu'il vous faudra faire : avoir le bon niveau de Star Cards et le bon niveau de compte.

    Pour avoir le bon niveau de compte, rien de plus sorcier : jouer.

    Pour avoir le bon niveau de Star Cards... avoir des Star Cards... En effet chaque carte possédée par unité donne un niveau total de Star Cards. Par exemple :
    Sur mon commando, j'ai 3 cartes vertes (Tiers 2) et 1 carte bleu (Tier3) , mon niveau de Star Cards sur le commando sera donc de 9 (3x2 = 6 + 3 = 9) .

    Il faut cependant que vous sachiez que le niveau que vous avez sur une classe n'a rien à voir avec le niveau que vous avez sur une autre. Du coup, si sur mon commando j'ai 9 niveaux de Star Cards, cela ne sera valide que sur mon commando.
    Et pour fabriquer ses cartes et/ou avoir une chance de les looter, vous aurez besoin de crédits, vous en obtenez environ 200 à 300 par partie. Avec ces crédits, vous pourrez acheter la lootbox de soldat à 4000 crédits qui vous donnera, en fonction de votre chance, 4 cartes (basiques) + des craftings parts. Ces craftings parts que vous récupérez (environs 45 par lootbox) vous serviront à améliorer les Stars Cards que vous avez déjà et le cas échéant, à créer celles qui vous plaisent.

    Maintenant regardons de plus prés combien il nous en faut pour up une carte :

    (T1 créé 40) => (T2 vert 80) => (T3 bleu 120) => (T4 violet 480) pour un total de 720 crafting parts. Améliorer une carte au maximum demande 720 crafting parts, à coup de 45 par coffres à 4000 crédits.

    Et il est là, le problème, car 720 : 16 = 45

    16 x 4000 crédits = 64 000 crédits pour créer une cartes T4 (violette) . Sauf que par perso, vous en avez trois à faire : 192 000 crédits pour un personnage. Rajoutez à cela que pour débloquer vos niveaux de cartes, afin d'en créer des violette, il faudra créer les autres à coté, ce qui vous revient encore à X crédits... 192 000 + X crédits pour un personnage, c'est quand même un certain temps de jeu.

    Allez maintenant, soyons fou, vous êtes extrêmement fan, vous avez du temps de jeu, vous voulez : un personnage de base, full équipé, 1 héros gentil, 1 héros vilain, 1 classe avancée, 1 véhicule, 1 vaisseau, 1 vaisseau de héros gentil et 1 vaisseau de héros vilain.
    8 x 192 000 +x = 1 536 000 crédits + X pour profiter de tout ce que vous aimez dans le jeu... à coup de 200 / 300 crédits par parties de 20 minutes. On arrondi ? 250 / 20 minutes.

    1 536 000 : 6000 = 256 crédits, il vous faudra jouer environs 6000 parties de 20 minutes pour atteindre 1 536 000 crédits, soit 2000 HEURES de jeu. N'oubliez pas X en plus.

    Et pour une classe seulement ? 192 000 : 750 = 256, soit 750 parties de 20 minutes pour atteindre 192 000 crédits+ X... soit 250 heures de jeu pour un personnage.

    Je ne suis pas une tête en math, mais je ne suis pas tout à fait sûr que ce soit normal de devoir jouer 250 heures pour débloquer un personnage de base à son potentiel maximum.

    Vous rajoutez à cela un deuxième ÉNORME soucis : il n'y a pas de killcam. Cela implique quoi du coup ?

    - quand vous êtes un nouveau joueur et que vous mourez, vous ne pouvez pas savoir ce que vous avez fait comme erreur, donc vous ne pouvez pas vous améliorer.
    - ça incite les gens à tricher sans avoir peur des conséquences. Nous sommes sur un FPS, sans killcam et moyen de report pour triche, il y a déjà à foison du aimbot, du wallhack, du speedhack. J'ai joué pendant un sacré moment au jeu et entre ça et le spawn kill, vous pouvez lâcher votre clavier et votre souris car vous ne jouerez plus. :/

    On résume : EA, en seulement deux semaines, a réussi à tuer son jeu. Nous pouvons tous applaudir, car en plus d'avoir privilégié les riches et les tricheurs, a pris tout fan de Star Wars pour un sacré pigeon.
    Écoutez, moi, franchement, j'ai acheté ce jeu avec ma première paye, j'étais super content de me l'acheter et là maintenant je regrette. J'aurais préféré garder cet argent pour noël.

    Le seul bon conseil que je peux vous donner : fuyez, ne vous faites pas avoir comme moi où pleins d'autres passionnés.
    5 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 1 nov. 2017
    /!\ Cette critique a été rédigée il y a plus de 2 ans.
    Reprenant l'univers du MMORPG EVE Online -- que je vais citer à plusieurs reprises car il explique ma présence ici --, le jeu de tir spatial à la première personne EVE: Valkyrie a été longtemps l'ambassadeur de la réalité virtuelle chez CCP Games. Il a depuis pris ses distances avec l'ex-future révolution vidéo ludique à la faveur de la récente mise à jour Warzone, pour mieux voir le bout du tunnel. On peut ainsi mettre de côté le casque de réalité virtuelle -- que je n'ai jamais acheté -- et s'essayer à EVE: Valkyrie sur écran. Restant toutefois dans le compromis, EVE: Valkyrie - Warzone est conçu comme une expérience commune pour les joueurs sur PlayStation 4 et PC, équipés ou non d'un casque de réalité virtuelle.

    Au menu d'EVE: Valkyrie

    Après une cinématique introduisant une trame narrative qui ne servira plus, le joueur se retrouve plongé dans un menu calibré pour de la VR, quand il s'agissait de tourner la tête de droite à gauche et de haut en bas. Avant de se lancer dans le multijoueur, je m'oriente vers les options plus solitaires pour appréhender le maniement des différents vaisseaux. Quelques essais me poussent à faire rapidement une pause, le temps d'aller acheter une manette pour vibrer un peu et surtout gérer la frustration prodiguée par l'usage d'un clavier avec une souris.

    Je reprends donc mes propos et me lance dans du contenu scénarisé avec des remémorations, quand je me plonge dans la conscience mémorielle des pilotes disparus. Cette mise en bouche anecdotique par rapport au reste du jeu est pourtant ma première séquence marquante, quand je peux louvoyer parmi les vaisseaux au sein d'une flotte en plein combat, jusqu'à l'apparition d'un Titan qui balaiera la scène. Étrangement, il aura fallu jouer à EVE: Valkyrie pour vivre une séquence que l'on voit dans de nombreuses bandes-annonces d'EVE Online. Ces séquences introduisent certaines mécaniques de jeu, que l'on retrouvera plus tard. Parmi les autres modes en solitaire, je fais l'impasse sur l'exploration qui porte bien mal son nom, avec toutefois la possibilité d'accrocher à la survie pour jouer avec le score.

    Les choses sérieuses commencent véritablement avec le mode multijoueur, laissant le choix entre la coopération ou la destruction mutuelle. Le programme des parties est par contre aléatoire, le joueur se retrouvant donc baladé à travers les différentes cartes avec des modes de jeu spécifiques. On peut ainsi passer d'un deathmatch à des captures de reliques voire l'attaque coordonnée d'un immense porte-vaisseaux, sans pouvoir donc se focaliser sur son mode de prédilection. Le choix du joueur se cantonnera à celui du vaisseau, qui déterminera tout simplement le style de jeu.

    Un vaisseau, un gameplay

    Chaque vaisseau dispose de son propre armement et capacités spéciales, demandant de s'y essayer avant de l'adopter. Plusieurs catégories permettent de distinguer l'orientation voulue par les développeurs pour les combats, avec des vaisseaux complémentaires. On découvre ainsi les chasseurs lourds pour bombarder son prochain, disposant d'une bonne défense au prix d'une vélocité absente. Dans la catégorie assaut, on retrouve les vaisseaux légers qui joueront de leur vitesse pour aligner avec précision leur cible. Les vaisseaux furtifs abuseront de la furtivité pour créer des opportunités tandis que les soutiens se chargeront de remonter la survie des coéquipiers.

    Ce catalogue de vaisseaux est classique, avec la proposition d'EVE: Valkyrie de gagner en expérience sur chacun pour débloquer différents modules permettant de personnaliser un peu plus son style de jeu. Il s'agira ainsi de faire le choix par exemple entre la puissance de tir ou la fréquence de rechargement, ou bien entre vitesse et accélération, ainsi de suite sans créer un réel gouffre entre les anciens et nouveaux joueurs. Le joueur s'orientera ensuite vers son vaisseau de prédilection, quitte à changer en cours de partie selon les cartes en main. Les différences d'équipement au sein d'une même catégorie seront l'occasion d'affiner ses préférences en fonction de son style de jeu.

    Le but de la manoeuvre

    Contrairement à EVE Online, il ne s'agit pas de s'immerger dans un univers mais bien de se concentrer sur l'action. On enchaine les parties sur les différentes cartes d'EVE: Valkyrie, aux décors variés sans disposer de graphismes transcendants. L'expérience grimpe, on monte des niveaux sans vraiment avoir d'objectif si ce n'est progresser dans le classement et d'améliorer la maitrise de son vaisseau. On décrochera au passage des récompenses aléatoires -- argent, implants pour le pilote, cosmétiques --, à moins de suivre les défis quotidiens fixant des objectifs précis, tels que détruire son prochain à bord d'un vaisseau lourd un certain nombre de fois. Peu friand des récompenses d'ordre cosmétique, j'ai encore moins tendance à me focaliser dessus dans le cas d'un jeu à la première personne. Et concernant les différentes combinaisons possibles pour son avatar, ça serait un euphémisme d'y relever un intérêt.

    On vise donc sur EVE: Valkyrie - Warzone l'adrénaline des combats, quand le bip bip récurrent des missiles s'approchant à grande vitesse vous font monter en pression. Sur un registre relativement accessible, le but de la manoeuvre est bien d'exploser son prochain à la chaîne, un défouloir certes bien loin d'EVE Online mais pourtant complémentaire. Loin du clic, on manie son vaisseau d'une autre manière, au bout du stick. L'action est immédiate, sans préparation ni enjeu si ce n'est au final de gagner la partie. On peut soigner ses statistiques, du moins si l'on accroche à cette proposition de CCP Games. Le principal écueil du jeu reste le côté poussif des vaisseaux pour les habitués des FPS, donnant l'impression qu'il ne faut pas risquer le vomissement pour les joueurs sous réalité virtuelle.

    Conclusion

    Disponible depuis 2016, EVE: Valkyrie montre avec la mise à jour Warzone qu'il peut continuer d'évoluer -- voire de surprendre -- dans le bon sens. Cependant sans l'atout de la réalité virtuelle, le jeu n'est pas forcément à la hauteur d'autres jeux du genre. L'enjeu paradoxal pour CCP Games est pourtant de pouvoir toucher le plus grand nombre sans se limiter à la VR, afin de pérenniser un jeu dont l'intérêt repose avant tout sur le multijoueur. EVE: Valkyrie - Warzone est toutefois d'une certaine manière complémentaire à EVE Online, bien adapté pour une utilisation occasionnelle afin de se défouler sans risque de perdre son vaisseau. Une des solutions pour permettre à EVE: Valkyrie de se distinguer serait d'ailleurs un rapprochement -- hypothétique -- avec le MMORPG de CCP Games. Il ne s'agit donc pas d'une conclusion pour EVE: Valkyrie - Warzone, mais plutôt d'un nouveau chapitre pour un jeu en évolution.
  • 8 juin 2017
    /!\ Cette critique a été rédigée il y a plus de 2 ans.
    1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.
    Si vous ne jouez pas, vous ne comprendrez pas ce que je vais décrire ci-après, en résumant, cela sera : 
    - Un jeu très complet.
    - Free to play réel, qui ne nécessite aucun règlement pour avancer, uniquement de la patience mais surtout ÉNORMÉMENT DE STRATÉGIE d'avancée de jeu.
    - Comme beaucoup de jeux, s'optimiser nécessite de dépasser le cadre du simple jeu pour aller sur internet chercher des posts / forums / sites sur SW afin d'être certain du moindre de ses choix.
    - Plusieurs modes bien distincts, beaucoup de solo et un principe très agréable de mode automatique (qui nécessite une très bonne préparation et permet de jouer en semi-afk, j'ajoute que les combats peuvent être faire hors-connexion pour limiter l'usage batterie, il suffit de connecter le réseau lors du lancement et de la validation ; ) ) .
    - BEAUCOUP de mobs, de choix d'items, mais BEAUCOUP de patience et de chance pour avoir ce que l'on souhaite plus rapidement.

    Mon expérience (récente) sur le jeu !

    J'ai commencé ce jeu il y a cinq semaines précisément, je n'ai dépensé aucun argent réel, j'en suis à ToA 30 nm et hm, j'ai veromos, baretta, bella et d'autres bons mobs, j'ai farmé tous les jours les donjons pour les essences de magie / vent / etc., en regardant sur le net combien il en fallait au total pour avoir veromos le plus vite possible, j'ai squatté les chans de joueurs pour demander des adds friends (poliment) dès qu'un donjon secret popait avec un monstre fusion dont j'avais besoin, j'ai dépensé TOUS mes cristaux non pas en pack à la noix à 750 mais en refill et en bonus double xp pour trois jours (200 cristaux) , je regarde chaque mob que je loot sur au moins quatre sites différents avant de le donner en feed... Bah je m'amuse beaucoup, j'ai un ratio d'avancée très correct, je suis level 47 et franchement le farming me dérange pas car je peux le faire semi afk en mode auto sur faimon hell avec le war bear water full energie (3:30 le run environ pour loot des sous et faire gagner 3900 d'xp à mes 3 fodders toute la journée, alors que JoL indique que cette strat est obsolète, c'est faux, oui il y a plus rapide avec les nouveaux mobs, etc. mais c'est bien plus efficace en faisant une moyenne...) . 

    Il n'est pas nécessaire de payer pour gagner, bien au contraire, il faut juste savoir ce qu'il faut faire, se renseigner sur le jeu qui est très très abouti contrairement à ce que l'on croit et SURTOUT, savoir quels objectifs on doit se fixer...
    Il ne s'agit pas d'un jeu qui demande quatre jours pour être opérationnel, il y aura toujours un faible pourcentage de joueurs qui auront de la chance sur un mob donné (j'ai eu la sylphe feu qui s'éveille en Baretta dans un scroll en récompense de quête, par exemple) mais bon...
    Il faut savoir optimiser toutes les actions, du choix du mentor et de la nécessité d'ajouter 45+ amis très rapidement pour bénéficier des invocations gratuites,  à l'ordre des défis à valider (j'ai tout effectué, ça donne un ENORME paquet de ressources facilement, j'ai pu clean les D7 pour les essences très rapidement et gagner beaucoup de matériel de craft ou d'invocation) .
    1 personne a trouvé cette critique utile.
  • 19 mai 2017
    /!\ Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu et il y a plus de 2 ans.
    0 personne sur 2 a trouvé cette critique utile.
    Bonjour à tous,
    Oui... ! En effet, on nous présente Destiny 2 avec une fois de plus les mêmes ennemis. Bon, c'est la suite de l'histoire, d'accord. Mais où sont les nouvelles races d'extraterrestre. Pourquoi encore une nouvelle fois le pistolet d'o. Pourquoi un seul nouvel assau. Pourquoi un seul nouveau rai. Et pour finir, pourquoi pas aussi une nouvelle classe de personnag.

    Malgré des nouveaux points forts dans le jeu, on nous fait encore de la récupération qui peut faire douter de la suite des événements. Pour le saison pass, je pense que je vais patienter gentiment...
    J'ose espérer qu'on ne va pas retomber avec des quêtes dans les mêmes lieux qu'autrefois, vu le manque d'informations sur ce qu'ils ont gardé de l'ancien Destiny.
    En bref, ma tête est pleine de renards... md. Mais angoissé. A suivre de près.
    0 personne a trouvé cette critique utile.
  • 30 avril 2017
    /!\ Cette critique a été rédigée il y a plus de 2 ans.
    Bonjour,

    Le gros point positif pour ce FPS est l'absence pure et simple de cheaters, c'est vraiment génial !
    Tu payes le jeu 35 euros (sur un site tiers) facilement et après les skins, emotes, etc. s'obtiennent en jouant (il est possible de payer pour en avoir plus vite, mais ce n'est vraiment pas nécessaire) .

    En trois ou quatre jours de jeu, j'ai obtenu le niveau requis pour ranked : le Elo allant de 1 000 à 4500 environ (bronze étant 1000, silver 1500, gold 2000, platine 2500, diamant 3000, master 3500, 4000 grandmaster) .
    J'ai obtenu le gold sans difficulté et j'ai enchainé les défaites jusqu'en bronze (mauvais système de placement) , après 30h de jeu, j'ai trouvé un perso à tryhard en favori... Je suis monté gold rapidement (et j'ai rencontré beaucoup de joueurs en match de placement, réduisant ma progression) . 
    Une fois "platine", j'ai du mettre une semaine à peine à monter master (à partir du diamant, 10h par jours) .

    C'est complétement minable. La communauté est infecte à partir de 3 000 de Elo, les diamants sont majoritairement des trolls et des flamers. Les reports ne changent rien à priori, les gens s'insultent dès que le match n'est pas une victoire facile et ça plombe vraiment tout. Aucunement l'envie de jouer avec ce type de personnes. Mon Elo baisse seul, ne jouant plus.

    Quand blizzard sera capable de bannir ou de kick les flamers et les trolls comme Riot Games le fait pour LoL, pourquoi pas un retour. En attendant, c'est pathétique.
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