Critiques et tests

  • Afficher les critiques précédentes
  • 04/09/2008
    Cette critique a été rédigée il y a plus de 17 ans.
    Par RoWnZ
    Ce jeu fut mon premier véritable jeu de rôle sur un ordinateur. Après un début assez chaotique (le scénario est complexe au début on ne sait pas vraiment ou aller et l'environnement PARAIT limité) le jeu devient très vite passionnant. Les possibilités de ce jeu sont assez impressionnantes L'éditeur de carte et de scénarios est vraiment facile et ergonomique d'utilisation, on peut créer sa campagne et faire jouer tous ses amis dessus. ce jeu est vraiment un pur bonheur aussi bien en multi qu'en solo.
    Quant au coté graphique on ne peut pas dire que ce soit transcendant mais il ne faut pas oublier sa date de sortie.
    Un petit bémol pour moi ce jeu souffre de bugs certes vraiment mineurs.
    Les extensions sont aussi complètes et enrichissent un peu plus le jeu de scénario et de possibilités (perso, création d'objet).
    Publié le 31/08/2008 19:09, modifié le 04/09/2008 23:23
  • 31/10/2008
    Cette critique a été rédigée il y a plus de 17 ans.
    5 personnes sur 5 ont trouvé cette critique utile.
    WolfTeam est un MMO et un FPS gratuit qui m'a beaucoup surpris. Le contrôle et la sensation sont basiquement très proches de ceux de Counter-Strike : Source mais son niveau de customisation des equipements et son gameplay fusil/combat rapproché rappellent GunZ.

    WolfTeam est un FPS/TPS crée par l'équipe de Softnyx (aussi auteurs du célébre MMO Gunbound et de Rakion) où les joueurs peuvent combattre aux armes à feu ou bien se métamorphoser en un loup-garou qui bénéficie d'une plus grande agilité et d'une quantité de vie plus importante pour tuer plus facilement en combat rapproché.

    WolfTeam nécessite tout de même une adresse particulière pour être le meilleur tueur de toutes les parties. Ceux qui ont déjà l'expérience de CS n'auront pas de difficulté tandis que les débutant prendront un peu plus de temps pour s'y faire. En effet, le réalisme provenant des sensations de maniement des armes est très similaire à celui de CS. Il y a notamment le recul du fusil ainsi que sa grande précision lors de ses quelques premières balles mais aussi l'éparpillement et la divergence de celles-ci lorsqu'on maintient la gâchette. On peut noter également la vie relativement courte des personnages qui meurent au bout d'un maximum d'environ 5 balles encaissées sur le corps qui a coutume de rendre Counter-Strike un jeu très dynamique et réaliste et qui, ici, ne manquera pas de reproduire le même effet. Bien entendu, les tirs dans la tête ne prennent pas plus de deux balles, faute de casque.

    Etant moi-même joueur et habitué de Counter-Strike, je me suis senti tout de suite à l'aise lors des premières parties. Il faut noter cependant que la précision des fusils est tout de même plus grande que celle de Counter-Strike ce qui rend le jeu, d'un autre côté, beaucoup plus accessible.

    Cela dit, on peut constater avec un peu de recul que WolfTeam présente des aspects de gameplay assimilables à ceux de GunZ. Il présente un panel d'armement très customisable avec pour seul inconvénient, une période utilisable des objets achetés de 1, 10, 30 ou 90 jours avec un prix qui varie selon la période. On peut définir au total 4 sets d'équipements contenant chacun un fusil principal, un pistolet en arme secondaire et deux grenades différentes, choisissables selon votre nombre de points accumulé en tuant des adversaires durant la partie. On peut par exemple, placer un set avec un fusil à lunette, un autre avec un fusil automatique, et un autre avec un fusil à pompe. On peut notamment choisir les fusils pour leur diverses caractéristiques (précision, puissance, recul, nombre de balles, cadence de tir etc. ) mais aussi acheter des améliorations qui par exemple, diminuent le recul et la précision au détriment du poid et de la puissance de feu en ce qui concerne le silencieux, ou bien ajoutent un petit zoom ou une visée laser à l'arme. C'est cet aspect personnalisable des armes et du mode de jeu personnel du joueur qui rappelle tout d'abord GunZ.

    Dans WolfTeam, le point original est cette capacité du personnage à pouvoir se transformer en un loup-garou féroce en un clin d'oeil. La vue passe alors en troisième personne. Celui-ci n'est capable que de frapper au corps à corps dans un angle de 180° devant lui mais bénéficie d'un bonus de 20 % de vitesse supplémentaire ainsi que 100 points de vie additionnels (en plus des 200 de l'humain) régénérables grâce aux hurlements. Il est aussi capable de courir sur les murs, d'effectuer des sauts plus élevés et ne perd pas de vie en tombant des hauteurs. Grâce à tout cela, le loup-garou gagne un avantage considérable au corps à corps et peut tuer chaque adversaire en seulement deux coups de griffe. En résumé, en loup-garou, le joueur peut se déplacer beaucoup plus aisément et a l'avantage au corps à corps. Cela rappelle beaucoup GunZ qui différencie beaucoup les déplacements et le combat lorsqu'équipé d'armes à feu ou lorsque les sabres sont dégainés.

    Le dernier point notable concerne les différents modes de gameplay, à savoir les modes Deathmatch, Destruction, Conquest, Ex-Conquest et Wolf-Conquest. Le mode Deathmatch oppose 2 equipes qui doivent s'entretuer pour gagner des points et l'équipe qui gagne le plus de point a la fin de la partie ou atteint le score fixé remporte la partie.
    Le mode destruction est exactement similaire à celui de Counter-Strike : une équipe doit planter et faire exploser une bombe dans la zone A ou B pour gagner et l'autre doit la désamorcer pour gagner ; si l'une des deux équipes élimine tous ses adversaires avant que la bombe soit plantée, elle remporte la partie.
    Le mode Conquest rappelle le mode Territory Control de Exteel où il faut s'emparer de la base principale de l'ennemi tout en prenant éventuellement les petites bases du milieu pour renaître plus prêt de l'ennemi, mais ressemble plus au mode Domination de Unreal où il faut s'emparer de toutes les bases adjacentes les unes aux autres jusqu'a avoir une des bases adjacentes de la base primaire de l'ennemi afin de pouvoir lui infliger des dommages et la détruire. Dans WolfTeam, le mode Conquest consiste à s'emparer de toutes les 5 bases à la fois ou de détenir plus que l'équipe adverse à la fin de la partie. Le mode Ex-Conquest différencie les choix entre le les sets d'équipements et les loup-garous mutants qui ont différentes capacités (tel que le camouflage, la vitesse, la puissance, la vitalité et la capacité à pouvoir se protéger des tirs devant soit. On choisit soit les uns soit les autres. Le mode Wolf-Conquest quand à lui, sépare les humains et les loup-garous en deux équipes.

    WolfTeam est un MMO très prometteur sachant qu'il y a déjà beaucoup de serveurs différenciés selon les pays. A la fois dynamique, original et customisable (on notera cependant qu'il est impossible de customiser l'apparence de son personnage hormis ses armes et qu'on ne peut pas le munir d'équipements particuliers tel que des gants différents ou une armure, ce qui permet au moins d'équilibrer les joueurs sur ce point). Il n'est pas graphiquement beau comparé aux jeux actuels mais tourne bien même sur de vieilles machines sans être affreusement laid. Ses différents modes de jeu tous différents les uns des autres sauront tenir haleine aux joueurs qui se lassent vite des gameplays peu variés ou trop répétitifs.
    Publié le 04/08/2008 04:39, modifié le 31/10/2008 11:49
    5 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 06/11/2007
    Cette critique a été rédigée il y a plus de 18 ans.
    Mask of the Betrayer s'est ajouté sans aucun problème à une installation toute fraîche de Neverwinter Nights 2. Seules les mises à jour du jeu de base pourraient rendre l'installation un peu acrobatique.

    Une fois l'étape franchie, on pourra remarquer l'amélioration flagrante du moteur du jeu. Les graphismes peuvent désormais être appréciés à leur juste valeur.

    Mask of The Betrayer offre un scénario beaucoup plus mâture que ce que l'on a pu voir dans Neverwinter Nights 2. Et l'existence de deux facettes du monde suggère bon nombre de secrets à découvrir. Les nouveaux compagnons ont un côté exotique digne de Planescape Torment. Et bien que leur nombre soit plus limité, il permet au joueur de se concentrer sur son personnage. Pour faciliter l'immersion rapide, il est possible de choisir un personnage pré-établi, ou de créer un personnage niveau 1 que l'on pourra mettre automatiquement à niveau. Cela simplifie le processus de création, et permet aux néophytes de ne pas se soucier des règles dès la création. Pour les plus endurcis, il y aura toujours le choix de monter chaque niveau manuellement.

    Pour les concepteurs en herbe, le contenu de Mask of The Betrayer est d'excellente facture. Chaque créature, objet ou décor pourra trouver aisément sa place dans un module.

    Mask of The Betrayer tient ses promesses. La campagne pourrait laisser sentir une durée de vie un peu plus courte que le jeu de base. Mais après tout, c'est une extension. Les joueurs, autant que les concepteurs, n'auront pas été mis de côté. L'effet "mises à jour" reste cependant ennuyeux, mais une fois le cap passé, ce n'est que du bonheur.
    Publié le 06/11/2007 22:34, modifié le 06/11/2007 23:44
  • 30/04/2018
    Cette critique a été rédigée il y a plus de 7 ans.
    3 personnes sur 4 ont trouvé cette critique utile.
    Soyons clairs dès le début. Le jeu n'est pas nul. Mais il a le même défaut que le premier NWN : beaucoup de bonnes idées et d'ambition, mais à l'arrivée... bof, bof...

    Points positifs :
    - les graphismes (si votre machine suit) ;

    - la richesse des possibilités (races, classes, compétences, sorts, équipement...) ;

    Points négatifs :
    - les graphismes trop fouillés (pas toujours facile de voir ce qui se passe : le corps-à-corps est très... euh... chaotique...) ;

    - l'interface (lourde, peu intuitive : je ne compte plus mes couacs en plein milieu d'un combat) ;

    - les points de vues (je suis bien avancé dans le jeu et je n'ai pas encore trouvé une combinaison caméra / commandes qui me convienne) ;

    - les clichés (ah... l'éternel nain qui ne parle que de baston... oh... les dialogues "à deux balles"...) ;

    - quelques faiblesses scénaristiques (plutôt au début si mes souvenirs sont bons) ;

    - les rencontres scriptées (un exemple récurrent : vous voyez des adversaires au loin, vous balancez une série de sorts pour vous préparer au combat... et juste avant d'arriver au contact, un p'tit script, du style trois lignes de dialogue avec le chef ennemi, et hop ! le combat commence sans la moitié des sorts que vous avez lancés... - autre exemple : vous "nettoyez" une pièce, petit repos avant de se remettre en route et quand votre premier perso sort de la pièce, il déclenche un spawn de cinq monstres dans la pièce, qui attaquent au corps-à-corps le dernier perso - généralement un jeteur de sorts évidemment...)

    - l'IA des compagnons de route (une catastrophe, il n'y a pas d'autre mot : ils balancent des sorts à tire-larigot dès qu'ils sont attaqués par une fourmi ; ils restent bloqués par un élément de décor, un coin de maison par exemple ; dès que vous changez de perso contrôlé, ils font demi-tour ou changent d'adversaire ; ils foncent à travers le mur de feu, le nuage puant ou l'entangle que vous avez intelligemment interposé entre vous et l'adversaire...)

    - les zones hors donjons sont assez petites et très "canalisées": aucune liberté de mouvement, aucune impression d'espace, pas de monstre errant, vous êtes sur votre rail, vous affrontez les monstres prévus, vous passez par les rencontres scriptées et puis c'est tout, vous sortez de la zone de l'autre côté à l'endroit prévu et vous chargez la zone suivante - en ville, ça peut marcher (l'obligation logique de devoir suivre les rues) , en extérieurs, c'est pas crédible.

    Bref, beaucoup de négatif pour un jeu dont on attendait beaucoup... de positif.
    À jouer quand même (la concurrence ne fait pas mieux pour l'instant...) , mais sans se faire d'illusion.
    Une suggestion: jouez en tout cas en mode "hardcore D&D", le mode "normal" est ridiculement facile.
    Publié le 27/06/2007 14:15, modifié le 30/04/2018 20:30
    3 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 12/05/2007
    Cette critique a été rédigée il y a plus de 18 ans.
    2 personnes sur 2 ont trouvé cette critique utile.
    On pouvait être un peu perdu en arrivant une première fois sur ce jeu. Peu d'aide, aucun tutoriel pour démarrer... A moins de connaître D&D3, on pouvait avoir l'impression de décrypter des hyéroglyphes, mais...

    Les graphismes attrayants, une ambiance sonore bien réalisée pourrait pousser un profane à continuer l'exploration du scénario. Mais malgré une campagne plutôt bien ficelée, l'histoire n'était pas à la hauteur de ce qu'aurait pu offrir l'éditeur. Le joueur parcourt cette campagne solo comme ligne droite très jolie, mais un peu trop droite...

    Et survint l'éditeur, sans doute l'un des meilleurs outils mis à disposition du grand public. Des possibilités énormes, constamment mises à l'épreuve par de nombreux programmeurs. Bioware a "offert" aux joueurs des outils relativement simples d'utilisation, permettant à ceux-ci de créer leur propre univers. On peut affirmer que Neverwinter Nights est encore d'actualité. Qui plus est, c'est un jeu bien réalisé qui a su rester modeste avec la plupart des configurations. It il n'y a pas eu besoin d'une machine de guerre pour le faire tourner convenablement.


    PS : ma notation concerne le jeu dans son état. Si l'on prend en compte les modules mis en lignes par la communauté, la notation de certains points négatifs peuvent être reconsidérés.
    Publié le 12/05/2007 01:43, modifié le 12/05/2007 09:19
    2 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 12/05/2007
    Cette critique a été rédigée il y a plus de 18 ans.
    1 personne sur 2 a trouvé cette critique utile.
    Une campagne solo un peu longue à démarrer, mais le tutoriel un peu bon-enfant est ceci-dit assez complet. Et malgré la possibilité de passer ce dernier, on peut avoir tendance à s'endormir pendant les premières heures de jeu. Après ce premier obstacle passé, le scénario devient plutôt prenant, même s'il est assez dirigiste. De plus, cette campagne nous montre un bel aperçu de ce que l'éditeur (et beaucoup de temps libre) peut nous permettre de faire.

    Mais c'est dans les outils de conception que NWN2 prend sa véritable ampleur. Beaucoup moins simple à manier que celui de NWN 1er du nom, l'éditeur offre un panel d'outil des plus complets afin de contenter les créateurs de modules.

    Dommage cependant que NwN2 soit aussi gourmant en ressources. Car il réclame beaucoup afin de tourner convenablement, ne serait-ce qu'une très bonne carte vidéo pour profiter pleinement des graphismes du jeu.


    PS : ma notation concerne le jeu dans son état. Si l'on prend en compte les modules mis en lignes par la communauté, la notation de certains points négatifs peuvent être reconsidérés.
    Publié le 11/05/2007 17:56, modifié le 12/05/2007 09:20
    1 personne a trouvé cette critique utile.
  • 09/07/2003
    Cette critique a été rédigée il y a plus de 22 ans.
    1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.
    Les capacités de Neverwinter's Night sont assez importantes. La possibilité de créer de A à Z soi-même un serveur où l'on peut faire évoluer un groupe de joueurs à sa guise en est d'ailleurs la clé. Le jeu est relativement évolutif et permet toutes sortes d'améliorations grâce à l'éditeur Aurora fourni avec le jeu (rajout d'objets, de textures, modifications des règles, scripts,... ). La communauté francophone est relativement développée.

    Ombres au tableau, les serveurs ne peuvent pas accueillir une grande quantité de joueurs (une trentaine en moyenne, 64 pour les serveurs les plus puissants) et pour les adeptes du Roleplay, rares sont les serveurs qui pourront les contenter. Beaucoup privilégient en effet le monster-bashing ou le PvP au détriment d'une histoire riche et d'une communauté de rôlistes...
    1 personne a trouvé cette critique utile.
  • Plus d'autres critiques