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02/08/2019Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu et il y a plus de 5 ans.Par EYKØPlaycraft est dans la même optique que Garry's Mod, j'ai eu un accès à l'alpha et maintenant à la bêta et j'adore ce jeu, il est super fun surtout avec des amis ! Il est fait pour tous types de personnes, vous pouvez créer tout ce qui vous passe par la tête (ou presque) sous forme de jeu (Action, narratif, jeu de tir, horreur, etc.) avec vos amis ou tout seul et les poster sur le Steam Workshop si vous le souhaitez pour que les personnes de la communauté puissent les tester. Il y a plusieurs mécaniques bien travaillées et très poussées, les objets et les décors à placer sont complets, on peut changer le style des personnages (homme ou femme) avec des cosmétiques (habits, équipement de tête, .... Les personnages peuvent être dotés de super pouvoirs (selon la création de votre jeu) , les graphismes sont semi-réalistes/cartoons (se rapprochent plus de Fortnite) . Je pense que le jeu a un grand potentiel ! Un développeur à l'écoute et qui répond à vos questions, que demander de mieux ! ?
Voici mon avis et j'espère qu'il aura été utile à ceux qui ont des questions et qui souhaitent en savoir plus sur ce jeu ! -
03/11/2020Cette critique a été rédigée il y a plus de 4 ans.Quel jeu ! BattleTech fait maintenant partie de mes favoris.
J'ai eu du mal à m'y mettre, un petit peu rebuté par le tour par tour, très lent de mes premières missions.
Le pli est vite pris, ce n'est pas un jeu d'action frénétique, mais de placement, d'observation, et d'optimisation.
Le rythme est lent, c'est certain, les tours adverses sont parfois longs, et j'ai l'impression de me retrouver devant un CIV5 en fin de partie.
On peut accélérer les animations via l'écran de configuration - l'option a été une découverte capitale pour mon appréciation du jeu.
La campagne solo est excellente. L'histoire est sympathique, et nous plonge comme il faut dans le lore de Battletech.
Les graphismes sont chouettes sans être fous. Cependant les robots sont remplis de détails, très bien modélisés, et il y a toujours un petit détail sur le terrain avec effet graphique très agréable.
Je recommande fortement, passé des premières heures compliquées, pour réussir à comprendre toutes les subtilités des armes, et des indications de l'écran, on prend son pied !
J'étais très familier des jeux MechWarrior en temps réel (MW2, MW4, MWO, MW5) , cela aide à jouer, mais même avec ces connaissances, cela a été dur dur au début.
La courbe d'apprentissage vient avec la montée en difficulté du jeu, le sentiment est excellent, les deux se compensent bien.
Un jeu mature, créé par des passionnés, avec plein de choses et de subtilités à maîtriser, comme dans le bon vieux temps. La prise en main vient vite cependant.
Je suis comblé, c'est pile le genre de jeux que j'adore maintenant que j'entre tranquillement dans la quarantaine(j'ai de plus en plus de mal à apprécier les FPS, pourtant mes premières amours) .
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06/02/2020Cette critique a été rédigée il y a plus de 5 ans.For Honor a su susciter une grosse hype qui n'a eu d'égal que la déception d'une partie des joueurs, mais pas pour les raisons habituelles. Deux ans après sa sortie, je suis retourné sur le bébé PvP de Ubisoft pour voir si les choses avaient changé. Mais d'abord, retour sur le jeu :
Sur le papier :
- un système de combat complexe et souple adapté au PvP (histoire de changer)
- trois directions pour attaquer ou se défendre qui enrichissent les combats
- la possibilité de feinter et de casser les blocages
- des classes vraiment particulières et uniques
- du PvP équilibré (arrêtez de rire)
- des graphismes qui claquent
- des arènes aux enjeux variés
Jeu en main :
- un système qui tient ses promesses, même si on s'aperçoit vite que certaines classes peuvent bourriner avec seulement deux boutons enchaînés... et qu'il faudra du skill pour s'en sortir avec peine. Vraiment dommage, parce que même s'il est possible de gagner contre ces tacticiens de génie, le fait de devoir suer à grosses gouttes contre un adversaire qui répète inlassablement les deux mêmes attaques démontre un manque de jugeote au moment du développement.
- le système directionnel est top. Cela change vraiment la façon de percevoir le combat. On regrettera que certains coups ne sont "mystérieusement" pas bloqués lorsque l'avatar a décidé que, non, il ne bloquerait pas à temps. Le ragequit nous guette.
- les feintes et les brise-gardes (qui vont souvent de paire) sont très bien fichus, c'est l'un des points forts du jeu qui donne du sel au combat.
- les classes sont grosso-modo bien équilibrées dès lors qu'on connaît leurs avantages et faiblesses, à l'exception de quelques unes bénéficiant des fameux enchaînements binaires difficiles à casser. Mention très bien pour leur variété répartie à travers les trois factions. Chaque classe est vraiment unique, même si elles appartiennent chacune à des catégories.
- l'équilibrage est difficile à discerner, car tout dépend réellement du niveau des participants. Une classe jugée très forte et facile d'accès ne vous posera sans doute aucun problème, dès lors que vous aurez de l'expérience. Le jeu est trop complexe pour simplement se résumer à l'équilibrage classique des MMO.
- côté graphismes, c'est très correct pour un jeu sorti en 2017 et qui embarque une dimension multi. Les animations sont tops.
- Les arènes se résument à peu de chose. Bon, c'est un jeu de combat mais on pouvait s'attendre à mieux : domination, match à morts, duel et double duel. C'est pauvre.
Au final, For Honor est un jeu réussi et techniquement très abouti. Le plaisir du combat n'a d'égal que le sentiment de progression. On passe bien vite la campagne solo qui n'est là que pour introduire le PvP (mais qui reste très acceptable en terme de narration et de temps de jeu) et on se rend vite compte que pour affronter d'autres joueurs, il va falloir faire quelques tours en entraînement. Plutôt bien fait, ils permettent d'apprendre l'essentiel et on y retourne à intervalles réguliers pour y apprendre des enchaînements et des techniques toujours plus poussées afin de dominer des adversaires qu'on espère tout aussi passionnés. Un régal.
Alors pourquoi parler de déception au final ? Le jeu a tenu ses promesses, il est agréable à jouer, on sent les coups passer et on trépigne sur son fauteuil à chaque esquive de justesse en hurlant de joie lorsqu'on parvient à passer un finish-him après un blocage parfait. Le problème de For Honor, ce n'est pas For Honor, c'est Ubisoft. Comme à son habitude, la société canadienne a tout misé sur l'aspect du jeu pour générer la hype et n'a pas mis un rond dans les serveurs. On joue en peer to peer. Non mais what ? ! ? Bienvenue sur les serveurs de l'an 2000 les gars !
Pire : le match making est le plus mauvais que j'ai vu de toute ma vie et je pèse mes mots. Non seulement il est lent et vous passerez presque aussi longtemps à attendre le lancement de la partie qu'à jouer (et je ne plaisante pas) , mais il est codé avec l'anus du stagiaire-esclave. Quelques exemples de ce qui ne va pas :
- décision de la classe à jouer APRES avoir trouvé un groupe ou un adversaire, ce qui rajoute du temps d'attente.
- comme on choisit après coup mais qu'il faut bien essayer de mettre les joueurs par niveau, le matchmaking vous range par catégories de réputations générales... calculées sur la base de la totalité de celles de vos personnages. Vous débutez sur une nouvelle classe ? BIEN FAIT POUR VOUS ! Vous allez rencontrer des joueurs qui maîtrisent parfaitement la leur alors que vous essayez de vous dépatouiller avec ce nouveau personnage. N'aviez qu'à pas être si fort avec une autre classe aussi !
- temps de chargements de la mort ! Mon TO8 lançait les jeux plus vite que ça ! Il suffit qu'un des joueurs ait une mauvaise connexion et ça prend dix ans !
- déconnexions aléatoires si le joueur qui accueille la partie s'en va. So 2002 !
- Et comme c'est encore pas assez de bonheur, on en rajoute une louche à la fin, hein ! Après le combat, passage obligé de plusieurs secondes sur le tableau des scores (alors qu'on peut le regarder de toute façon après) pour enchaîner avec le détail des gains d'XP et puis on donne la possibilité aux joueurs de valider le lancement d'une nouvelle partie pour éviter d'avoir à rechercher un nouveau groupe/adversaire... seulement voilà, il y a des choses à faire avant ! Oui parce que si vous voulez déposer des troupes pour participer à la guerre ou reprendre des ordres (quêtes pour recevoir de l'XP en plus) , c'est uniquement durant ce nouveau temps d'attente obligatoire où on patiente pour que tout le monde valide et pas PENDANT le prochain temps de chargement ou en sortant du groupe en cumulant les gains ! Ç'aurait été bien trop simple !
En bref, pour 5 minutes sur une domination et 3 minutes sur un duel, on passait en moyenne presque autant de temps (quand ce n'était pas plus) à attendre à la sortie du jeu. On abandonnait très vite les activités ou la population n'est pas annoncée comme "forte" ou "très forte" parce que sinon, on ne jouait presque pas, l'attente se démultipliant lors des tentatives absurdes de ce mathmaking tout aussi absurde. Ubisoft aurait pu faire de For Honor un monstre sacré du multi-PvP, mais parce que rien n'a été fait pour améliorer l'expérience en ligne à ce niveau, j'avais fini par baisser les bras et arrêté d'y jouer.
Deux ans plus tard :
Première constatation, Ubisoft n'a pas investi dans des serveurs dédiés ou modifié le matchmaking. Si le contenu a (un tout petit peu) évolué, il n'en reste pas moins que les mêmes écueils majeurs persistent aussi bien à ce niveau que dans le gameplay. Bien loin de régler les problèmes, la société canadienne n'a finalement fait que rajouter de nouvelles classes payantes et une arène pas terrible (un rush asymétrique avec boss à battre ou défendre à la fin) . C'est toujours aussi pauvre. On sent que les problèmes pourtant parfaitement réparables (comme ce matchmaking de l'Enfer) sont laissés de côté au profit de ventes de DLC. EA style.
Et pendant qu'on y est : méthode Evolve, hein ! Parmi les nouvelles classes, on trouve des techniques complètement broken ! Trois coups rapides pratiquement inesquivables et goodbye les PV, même sur un gardien ou un tank ! Une seule prise et hop, vous êtes vidés de votre endurance (donc virtuellement mort) , parce que c'est ça la bonne tactique pour vendre du DLC : rendre l'ancien contenu obsolète, peu importe si le gameplay des anciennes classes était appréciés des joueurs. Achète ou meurs.
En conclusion :
Si For Honor est sans conteste un excellent jeu de combat et que les duels (seul gameplay réellement divertissant passé un certain niveau) sont toujours aussi attrayants malgré ses défauts et même si je dois admettre qu'il détient le meilleur système de combat PvP que je connaisse (dépassant largement celui d'Absolver, pourtant très bon aussi) , For Honor traîne son éditeur comme un boulet à chaque pied. Rien n'est fait pour que cette expérience s'améliore ou s'enrichisse et donc rien n'est fait pour vous garder en ligne sur le long terme. Si vous n'avez jamais essayé ce jeu et que vous vous languissez de bon PvP, faites-vous plaisir à la prochaine promo. Si en revanche, vous étiez partis à cause des soucis techniques susmentionnés, sachez que rien n'a vraiment changé.Publié le 06/02/2020 19:11, modifié le 06/02/2020 20:19 -
25/12/2022Cette critique a été rédigée il y a plus de 2 ans.Par SpokiOneUne belle surprise !
Oui, après pas mal de déception avec les titres précèdents, je retrouve enfin l'envie de passer du temps sur le jeu.
Le précèdent opus Need for Speed Heat était pas assez fort en difficulté, puis la conduite était mollassonne, je m'en suis lassé car il n'était pas assez prenant !
Dans Unbound, on retrouve du plaisir comme sur le Need for Speed Underground, ou Carbon.
C'est bien sur PC que j'aie pu découvrir la beauté du jeu. Un mix animé, réalité avec des effets inédit.
La conduite n'est pas simple, voire parfois frustrante lors de plusieurs échecs, mais c'est appréciable d'avoir un jeu qui nous tient.
La difficulté en jeu est présente, oui c'est vrai, mais en même temps, on n'achète pas un jeu pour le finir en vingt heures.
Après presque vingt heures de jeu, je prends toujours plaisir à jouer !
Détails de la config sur laquelle je joue, qui peut faire aussi une différence avec la version PS5 que je n'ai pas encore essayée.
i9-13900KF/32Go/RTX 3080Ti sur un écran Alienware AW3821DW (3840 x 1600) HDR - G-Sync Ultimate
Ce qui permet de jouer avec une moyenne de 110fps. -
01/03/2021Cette critique a été rédigée il y a plus de 4 ans.Bon alors.
Rares sont les jeux aujourd'hui qui m'ont accroché à ce point. Je joue depuis des temps immémoriaux, j'ai tout vu, ou presque.
Ces dernières années, rien ne nous a autant accrochés que ce jeu avec mon poto. On ne voit pas le temps passer, et les réveils du matin sont durs !
Ce jeu, est une pure merveille ! Il est d'une telle évidence que l'on se demande pourquoi il n'est pas sorti plus tôt. Venu de nul part, il m'a cueilli.
Graphiquement, j'adore. Je suis un passionné de RDR2 au point d'avoir changé mon PC pour ce jeu, et pourtant, Valheim m'a fait de l'effet. Certes, c'est quasi du pixel shaders, mais la cohérence du map design me fait penser à RDR2. L'immersion est totale au point d'oublier très rapidement les pixels. Mouvements des arbres, des herbes, de l'eau, surtout lors des tempêtes.
Que dire de la maîtrise dans le jeu de lumière qui fait tout ?
Au niveau du gameplay lors des combats, du mouvement de son perso, on se pose des questions les instants du début du jeu. On ne pardonne rien habituellement, mais ici, le manche à balaie qu'a notre personnage est aussi vite oublié devant les défis que nous sont imposés.
Que dire des possibilités infinies de construction ?
Les dev' méritent leur succès, et je suis encore prêt à mettre la main à la poche pour qu'ils continuent à développer ce jeu. -
10/03/2024Par
sbts
Dès que j'ai mis les pieds sur le campus, j'ai su que j'étais dans un endroit spécial. L'atmosphère était électrique, remplie d'excitation et d'anticipation. J'étais impatient de commencer à relever les défis qui m'attendaient.
Et je n'ai pas été déçu ! Les salles d'évasion étaient incroyables, chacune avec son propre thème unique et ses propres énigmes ingénieuses. J'ai adoré fouiller chaque recoin, chercher des indices et assembler les pièces du puzzle.
Le mode coopératif est vraiment la cerise sur le gâteau. J'ai joué avec des amis et nous avons passé des heures à rire, à réfléchir et à nous creuser la tête ensemble. C'était tellement gratifiant de réussir à surmonter chaque obstacle en équipe.
Escape Academy est bien plus qu'un simple jeu. C'est une expérience unique qui vous met au défi de penser différemment et de travailler en équipe. C'est un jeu qui vous fera vibrer, réfléchir et surtout, vous amuser.
Alors si vous cherchez un jeu qui vous fera sortir de votre zone de confort et vous procurera des heures de divertissement, Escape Academy est fait pour vous !
J'ai tellement hâte de découvrir les prochaines salles d'évasion !
En quelques mots :
- Immersif
- Excitant
- Challenging
- Coopératif
- Inoubliable
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19/05/2021Cette critique a été rédigée il y a plus de 3 ans.Par lucas974Je teste GTA Online depuis quelques mois (oui je sais, je suis en retard) , et c'est l'un des meilleurs jeux du moment malgré sa date de sortie. Le fait de pouvoir faire des braquages est un vrai plus, ce qui rend le jeu presque pas "pay to win". On est obligé de farm, vue que les sharkcards sont vraiment très chers. J'apprécie également le fait que l'on peut farm en mode libre : on n'est pas obligé de partir dans des missions, etc. Le jeu est rempli de points positifs, notamment le fait qu'il y ait un nombre incroyable de véhicules et de modifications possibles.
Je vais maintenant énoncer les points négatifs que j'ai repéré. Pour commencer, tous les nouveaux items sont chers dans le jeu, pour inciter les micro-transactions. Par exemple, un fusil d'assaut qui est sorti récemment coûte 500 000$. Il y trop de Tryhards qui tuent les joueurs sans défense. Il y a un mode passif que l'on peut activer pour ne plus ne se faire tuer mais quand on l'active, on ne peut plus s'amuser avec ses armes, ce qui est vraiment dommage pour un GTA.
Pour conclure, le jeu reste vraiment bon, mis à part les petits points négatifs énoncés plus haut.
Merci d'avoir lu ma critique tardive sur GTA Online.Publié le 18/05/2021 15:52, modifié le 19/05/2021 08:06 -
05/03/2023Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu et il y a plus de 2 ans.Caliber n'est pas sans rappeler Ghost Recon Online. TPS tactique proposant du 4 vs 4 mais aussi du PvE voir du PvPvE.
On retrouve les quatre même classes que dans Ghost Recon Online, à savoir Assaut, Support, Médecin et Sniper.
Chaque classe a ses propres skills et matériels spéciaux.
L'assaut est le soldat classique, le Support est une sorte de Tank et le médecin et le Sniper, tous le monde connait.
Chaque mission PvE est scénarisée avec une petite cutscene d'intro et de fin.
Le mode Frontline (PvPvE) est une bataille à 4vs4 comportant également des bots ce qui renforce l'action.
Les objectifs sont assez classique (TDM, Capture de points) .
Le jeu étant encore en bêta, il est très prometteur. La communauté semble sympa, aucune insulte ni rage quit malgré les défaites.
Les graphismes sont honorables et certaines maps sont retravaillées au fil des patchs. La boutique ne propose que du cosmétique mais il y a quand même un abonnement premium permettant d'évoluer plus vite avec un système de Battlepass. Je ne trouve rien de trop invasif vis-à-vis de la boutique. Il m'arrive souvent de faire de très bons scores face à des joueurs plus haut level, on peut donc en conclure que l'abonnement n'est pas du tout indispensable et ne déséquilibre rien. -
01/11/2017Cette critique a été rédigée il y a plus de 7 ans.Reprenant l'univers du MMORPG Eve Online -- que je vais citer à plusieurs reprises car il explique ma présence ici --, le jeu de tir spatial à la première personne EVE: Valkyrie a été longtemps l'ambassadeur de la réalité virtuelle chez CCP Games. Il a depuis pris ses distances avec l'ex-future révolution vidéo ludique à la faveur de la récente mise à jour Warzone, pour mieux voir le bout du tunnel. On peut ainsi mettre de côté le casque de réalité virtuelle -- que je n'ai jamais acheté -- et s'essayer à EVE: Valkyrie sur écran. Restant toutefois dans le compromis, EVE: Valkyrie - Warzone est conçu comme une expérience commune pour les joueurs sur PlayStation 4 et PC, équipés ou non d'un casque de réalité virtuelle.
Au menu d'EVE: Valkyrie
Après une cinématique introduisant une trame narrative qui ne servira plus, le joueur se retrouve plongé dans un menu calibré pour de la VR, quand il s'agissait de tourner la tête de droite à gauche et de haut en bas. Avant de se lancer dans le multijoueur, je m'oriente vers les options plus solitaires pour appréhender le maniement des différents vaisseaux. Quelques essais me poussent à faire rapidement une pause, le temps d'aller acheter une manette pour vibrer un peu et surtout gérer la frustration prodiguée par l'usage d'un clavier avec une souris.
Je reprends donc mes propos et me lance dans du contenu scénarisé avec des remémorations, quand je me plonge dans la conscience mémorielle des pilotes disparus. Cette mise en bouche anecdotique par rapport au reste du jeu est pourtant ma première séquence marquante, quand je peux louvoyer parmi les vaisseaux au sein d'une flotte en plein combat, jusqu'à l'apparition d'un Titan qui balaiera la scène. Étrangement, il aura fallu jouer à EVE: Valkyrie pour vivre une séquence que l'on voit dans de nombreuses bandes-annonces d'EVE Online. Ces séquences introduisent certaines mécaniques de jeu, que l'on retrouvera plus tard. Parmi les autres modes en solitaire, je fais l'impasse sur l'exploration qui porte bien mal son nom, avec toutefois la possibilité d'accrocher à la survie pour jouer avec le score.
Les choses sérieuses commencent véritablement avec le mode multijoueur, laissant le choix entre la coopération ou la destruction mutuelle. Le programme des parties est par contre aléatoire, le joueur se retrouvant donc baladé à travers les différentes cartes avec des modes de jeu spécifiques. On peut ainsi passer d'un deathmatch à des captures de reliques voire l'attaque coordonnée d'un immense porte-vaisseaux, sans pouvoir donc se focaliser sur son mode de prédilection. Le choix du joueur se cantonnera à celui du vaisseau, qui déterminera tout simplement le style de jeu.
Un vaisseau, un gameplay
Chaque vaisseau dispose de son propre armement et capacités spéciales, demandant de s'y essayer avant de l'adopter. Plusieurs catégories permettent de distinguer l'orientation voulue par les développeurs pour les combats, avec des vaisseaux complémentaires. On découvre ainsi les chasseurs lourds pour bombarder son prochain, disposant d'une bonne défense au prix d'une vélocité absente. Dans la catégorie assaut, on retrouve les vaisseaux légers qui joueront de leur vitesse pour aligner avec précision leur cible. Les vaisseaux furtifs abuseront de la furtivité pour créer des opportunités tandis que les soutiens se chargeront de remonter la survie des coéquipiers.
Ce catalogue de vaisseaux est classique, avec la proposition d'EVE: Valkyrie de gagner en expérience sur chacun pour débloquer différents modules permettant de personnaliser un peu plus son style de jeu. Il s'agira ainsi de faire le choix par exemple entre la puissance de tir ou la fréquence de rechargement, ou bien entre vitesse et accélération, ainsi de suite sans créer un réel gouffre entre les anciens et nouveaux joueurs. Le joueur s'orientera ensuite vers son vaisseau de prédilection, quitte à changer en cours de partie selon les cartes en main. Les différences d'équipement au sein d'une même catégorie seront l'occasion d'affiner ses préférences en fonction de son style de jeu.
Le but de la manoeuvre
Contrairement à EVE Online, il ne s'agit pas de s'immerger dans un univers mais bien de se concentrer sur l'action. On enchaine les parties sur les différentes cartes d'EVE: Valkyrie, aux décors variés sans disposer de graphismes transcendants. L'expérience grimpe, on monte des niveaux sans vraiment avoir d'objectif si ce n'est progresser dans le classement et d'améliorer la maitrise de son vaisseau. On décrochera au passage des récompenses aléatoires -- argent, implants pour le pilote, cosmétiques --, à moins de suivre les défis quotidiens fixant des objectifs précis, tels que détruire son prochain à bord d'un vaisseau lourd un certain nombre de fois. Peu friand des récompenses d'ordre cosmétique, j'ai encore moins tendance à me focaliser dessus dans le cas d'un jeu à la première personne. Et concernant les différentes combinaisons possibles pour son avatar, ça serait un euphémisme d'y relever un intérêt.
On vise donc sur EVE: Valkyrie - Warzone l'adrénaline des combats, quand le bip bip récurrent des missiles s'approchant à grande vitesse vous font monter en pression. Sur un registre relativement accessible, le but de la manoeuvre est bien d'exploser son prochain à la chaîne, un défouloir certes bien loin d'EVE Online mais pourtant complémentaire. Loin du clic, on manie son vaisseau d'une autre manière, au bout du stick. L'action est immédiate, sans préparation ni enjeu si ce n'est au final de gagner la partie. On peut soigner ses statistiques, du moins si l'on accroche à cette proposition de CCP Games. Le principal écueil du jeu reste le côté poussif des vaisseaux pour les habitués des FPS, donnant l'impression qu'il ne faut pas risquer le vomissement pour les joueurs sous réalité virtuelle.
Conclusion
Disponible depuis 2016, EVE: Valkyrie montre avec la mise à jour Warzone qu'il peut continuer d'évoluer -- voire de surprendre -- dans le bon sens. Cependant sans l'atout de la réalité virtuelle, le jeu n'est pas forcément à la hauteur d'autres jeux du genre. L'enjeu paradoxal pour CCP Games est pourtant de pouvoir toucher le plus grand nombre sans se limiter à la VR, afin de pérenniser un jeu dont l'intérêt repose avant tout sur le multijoueur. EVE: Valkyrie - Warzone est toutefois d'une certaine manière complémentaire à EVE Online, bien adapté pour une utilisation occasionnelle afin de se défouler sans risque de perdre son vaisseau. Une des solutions pour permettre à EVE: Valkyrie de se distinguer serait d'ailleurs un rapprochement -- hypothétique -- avec le MMORPG de CCP Games. Il ne s'agit donc pas d'une conclusion pour EVE: Valkyrie - Warzone, mais plutôt d'un nouveau chapitre pour un jeu en évolution. -
09/05/2020Cette critique a été rédigée il y a plus de 4 ans.Un peu trop dirigiste et politique à mon goût, Life is Strange 2 s'est émancipé de son frère aîné en laissant de côté les nombreuses phases de gameplay qui en jalonnaient l'expérience, au profit d'une proposition plus cinématographique. Du premier opus, il ne reste ici qu'un film -- beaucoup trop ? -- narratif, au risque de perdre en immersion et plaisir de jeu.
Et c'est dommage, car la réalisation est encore une fois impeccable, tant dans les personnages atypiques que vous rencontrerez durant votre aventure qui sont relativement bien développés, que dans les graphismes et la beauté d'une Amérique sauvage que l'on regrette ne plus pouvoir explorer. La très bonne OST aidant, vous apprécierez cependant les moments plus contemplatifs.
In fine, si vous êtes amoureux du gameplay et/ou de réflexion, ou encore que vous appréciez les oeuvres narratives sans pour autant avoir affaire à une énième oeuvre contre Trump, et plus généralement la frange réactionnaire de la société (dépeinte avec un manichéisme non feint) , vous ne trouverez sûrement aucun plaisir dans cette nouvelle association entre Dontnod Entertainment et Square Enix. Du moins, pas suffisamment pour vous donner envie de refaire plusieurs fois l'histoire afin d'en explorer les sept fins alternatives résultants de vos décisions lors de l'aventure.Publié le 09/05/2020 15:09, modifié le 09/05/2020 15:12 - Plus d'autres critiques
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